Emirates Airlines démarre ses activités et menace davantage la future Sénégal Airlines.



Emirates Airlines démarre ses activités et menace davantage la future Sénégal Airlines.
Au moment où Sénégal Airlines peine à décoller, problème de fonds oblige, son partenaire stratégique, Emirates Airlines se décide à prendre les airs au Sénégal. Selon nos confrères de l’Obs, cette compagnie démarre ses activités au mois de septembre prochain au Sénégal, sans, bien entendu, Sénégal Airlines.
D’ailleurs, informent nos confrères, la compagnie a commencé le recrutement de son personnel dont certains sont de l’ex Air Sénégal international, notamment le personnel technique navigant.

Un tel démarrage avant Sénégal Airlines n’est pas pour arranger les choses. Les sources de nos confrères indiquent que même si Emirates est plus partenaire que concurrente, elle va, certainement, fidéliser certains clients dans son portefeuille. Surtout que cette compagnie n’avait donné que son accord de principe au moment où on la déclarait comme partenaire de Sénégal Airlines.

A en croire les sources de nos confrères, les autorités de Emirates se sont rendues compte après une étude du marché sénégalais qu’elles pouvaient faire des affaires à Dakar.
Accepteront-elles de respecter un accord de principe après avoir conquis le marché en réussissant à fidéliser une bonne clientèle ?
Les Sénégalais, eux, certainement, ne souhaitent qu’une chose : avoir des avions qui puissent desservir leurs différentes fréquentations.


Charles Thialice SENGHOR

Vendredi 23 Avril 2010 - 13:15




1.Posté par laye le 23/04/2010 20:50
Cet article démontre que mes amis journalistes ne maitrisent pas l' aéronautique dans toute son ensemble et notamment l'aéropolitique. Emirates Airlines ne peut pas concurrencer une compagnie nationale sénégalaise parce que n'étant pas sur les mêmes routes.
Renseignez vous avant d'écrire un tel article . Emirates Airlines avait le Sénégal comme desserte depuis prés de deux ans ... Donc cette ouverture fait partie de la stratégie des emiratis dans le développement . La question essentielle est de savoir si nos micros compagnie même adossée a des majors sont elles viables à long terme . Si nous n'avons pas bien géré Air Afrique - une leçon avant l'heure- pourrions nous faire sortir de terre une compagnie nationale , nous n'en serions pas là . Air Afrique pouvait survire car elle avait une filiale avec des actifs sains : Air Afrique vacances .
Actuellement Air France se sucre dans l'ancienne zone de la défunte Air Afrique dont les États se sont partagés les joyaux en pièce détachée...

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter