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Les éboueurs qui observent une grève illimitée jusqu’à satisfaction totale sont prêts à en découdre avec les journaliers qui assurent momentanément le nettoiement à leur place. Pas question que quelqu’un d’autre vienne faire le travail dans leur « territoire », se montrent formels les techniciens de surface qui réclament le paiement de leurs arriérés de salaires.
Depuis hier mercredi, la saleté caractérise la capitale sénégalaise et les populations de certaines localités comme Sandaga et Guédiawaye qui ne peuvent plus supporter l’état d’immondice s’attachent les services des journaliers. Un fait qui irrite les éboueurs qui, au micro de la RFM, font part de leur niet face à ce recours « illégal » à un autre corps.



Editorial

