Enquête sur la libération de Karim Wade : Abdou Mbow déchire la copie de « Jeune Afrique »

Le député apériste et vice-président de l’Assemblée nationale a déchiré la copie de l’hebdomadaire « Jeune Afrique » qui est a mené une enquête sur les circonstances de la libération de Karim Wade.



Enquête sur la libération de Karim Wade : Abdou Mbow déchire la copie de « Jeune Afrique »
Le député et membre du directoire de l’Alliance pour la République, Abdou Mbow a balayé d’un revers de la main les informations publiées par Jeune Afrique, qui évoque un deal à propos de la libération de Karim Wade.
Et, c’est pour dire ceci, « Ce que je peux dire, c’est que Jeune Afrique ne peut pas être une source d’information fiable pour moi », déclare Abdou Mbow.

D’abord parce que, « Depuis que Karim Wade est gracié, on cherche à trouver un semblant de deal entre le pouvoir et Karim. Ce qui est clair et net, c'est que la libération de Karim Wade découle d’une grâce présidentielle», dit-il.

Ensuite, le président de la République, son Excellence Macky Sall, a clairement dit à qui veut l’entendre qu’il a accordé la grâce présidentielle à monsieur Karim Wade pour des raisons humanitaires. 
 
Enfin, personne ne pourra un jour ou l’autre démontrer qu’il y a eu un deal parce qu’il y’en a pas. En tout cas, ce qui est clair et net, c’est que l’information officielle, le gouvernement l’avait donnée à l’époque. Donc je ne vois aucunement quelqu’un donner aujourd’hui des thèses beaucoup plus crédibles que la thèse de la présidence de la République. ça ne peut pas avoir lieu », soutient-il.
 
S’agissant de la confection du passeport diplomatique à Rebeuss à quelques heures de la libération de Karim, le vice-président à l’Assemblée nationale assène ses vérités : « Ce qui est donné comme information, moi je ne peux pas la prendre comme une information fiable par rapport à celle donnée par le palais.  A l’en croire « Il n’y a pas eu de clause, il n'y a pas eu de deal, il n'y a pas eu de contrainte. Il (Karim) est libre. Il a bénéficié de la grâce présidentielle. Il peut voyager partout où il veut quand il le souhaite. Il est libre de tout mouvement. Il peut même revenir au Sénégal s’il le souhaite», précise Abdou Mbow.


Mardi 15 Novembre 2016 - 10:17



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