Equipe de France : Deschamps, un bilan catastrophique mais des soutiens très forts

Il y a un an, Didier Deschamps remplaçait Laurent Blanc à la tête de l'équipe de France. L'espoir était grand de voir les Bleus retrouver un peu de leur superbe. Mais la réalité des chiffres est là... Malgré un bilan catastrophique, le sélectionneur tricolore peut compter sur le soutien de Noël Le Graët.



Equipe de France : Deschamps, un bilan catastrophique mais des soutiens très forts

Et si l'on vous disait que Didier Deschamps était le pire sélectionneur de l'équipe de France depuis 50 ans ? Comment ça ? Didier Deschamps, pire sélectionneur des Bleus ? N'importe quoi ! C'est évidemment la première idée qui vient à l'esprit après cette remarque. Mais quand on fait le bilan de DD après une année passée à la tête de la sélection, les chiffres ne sont guère rassurants.

Avec 5 défaites en 11 matchs, Deschamps affiche en effet le plus mauvais bilan, depuis les années 1960, après une année d'exercice en compagnie d'Henri Guérin, sélectionneur des Bleus de 1964 à 1966. Platini, Blanc, Jacquet ou encore Domenech - oui, même Raymond ! - ont donc fait mieux que Deschamps après 11 matchs. Et quand on vous dit que nos Bleus actuels ont un vrai problème d'efficacité, on ne se trompe pas : 11 buts seulement en 11 rencontres, ce sont les plus mauvais temps de passage depuis 1964.

Le Graët ne s'en fait pas

Malgré ce bilan catastrophique, Didier Deschamps, qui ne possède pas non plus une génération exceptionnelle, soulignons-le, peut compter sur le soutien de Noël Le Graët, pas inquiet - bon, en même temps, le président de la Fédération n'est jamais inquiet.


«Ça va vous paraître bizarre, mais je trouve que l'équipe de France va mieux, souligne Le Graët dans L'Equipe. Il y a eu beaucoup d'essais (face à l'Uruguay et au Brésil). Dans ces conditions et avec cet effectif-là, nous ne pouvons effectivement pas rivaliser avec le Brésil. Mais au complet, ça semble déjà moins compliqué. Les nombreux changements effectués rendent la progression collective difficile. Je ne jette pas la pierre à Didier. Et tout n'est pas à jeter. Il y a aussi du positif. Prenez Guilavogui. Je ne l'attendais pas à ce niveau-là. Payet a effectué deux bons matchs aussi.»

La Belgique pour repartir de l'avant

«Nous avons un sélectionneur qui sait ce qu'est la haute compétition, estime de son côté le président de l'UCPF, Jean-Pierre Louvel, interrogé sur RMC. Il faut lui laisser la possibilité de travailler. Je veux lui faire confiance parce que c'est un garçon qui a fait ses preuves par le passé en tant que joueur et entraîneur. Il sait gagner des compétitions. A la tête de la Fédération, on a un patron qui est un président de club et qui sait ce qu'est de présider un club. Il faut les laisser travailler.»

Le 14 août prochain à Bruxelles, face à la Belgique, en amical, Deschamps tentera de renouer avec le succès. Ou au moins d'accrocher le match nul. Car un nouveau revers ferait de lui le plus mauvais sélectionneur des Bleus, d'un point de vue comptable, après 12 matchs...
Source: Maxifoot



Mardi 11 Juin 2013 - 11:37



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