Etats-Unis: le programme des 100 premiers jours de la présidence Trump

Le milliardaire Donald Trump, 45ème président élu des Etats-Unis, a posté une vidéo sur les réseaux sociaux hier lundi, dans laquelle il fixe le cap pour les 100 premiers jours de son mandat. Donald Trump ne prendra ses fonctions que le 20 janvier prochain, mais lui et son équipe travaillent déjà sur les politiques qu’il souhaite mettre en place très rapidement.



Etats-Unis: le programme des 100 premiers jours de la présidence Trump
Certains sujets, largement débattus pendant la campagne, ont disparu des écrans. C'est le cas de la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique, par exemple. Aucune allusion non plus au système de santé Obamacare, ni aux expulsions de sans-papiers. Donald Trump a, semble-t-il, esquivé les sujets les plus compliqués.

Le président élu a décidé de dédier les 100 premiers jours de son mandat à restaurer la grandeur de son pays. « Mon agenda sera basé sur un principe central simple : mettre l’Amérique d’abord. Que ce soit pour la production de l’acier, la construction de voiture ou la santé, je veux que la prochaine génération de produits et d’innovations ait lieu ici-même dans notre grand pays. »

Si Donald Trump ne revient pas sur certains sujets abordés durant la campagne, le ton est donné. « Concernant les accords internationaux : Je vais envoyer un avis d’intention pour que l’on se retire du partenariat TransPacifique [Trans-Pacific Partnership (TPP)]. A la place : nous négocierons des accords bilatéraux qui seront plus justes, qui permettront de ramener des emplois et notre industrie sur notre sol. Concernant l’énergie, je vais mettre un terme aux restrictions tueuses d’emplois dans la production d’énergie. Pour ce qui est de la sécurité nationale : je vais demander au département de la Défense de développer un plan complet destiné à protéger les infrastructures vitales de l’Amérique des cyber-attaques et toutes autres formes d’attaques ».

En attendant son investiture, Donald Trump continue de peaufiner son équipe et les politiques qu’il souhaite mettre en place. Quelques postes clefs restent à pourvoir. Pendant ce temps, les partenaires des Etats-Unis eux s’inquiètent du virage protectionniste de celle qui reste la première puissance mondiale. « Le TPP sans les États-Unis n'aurait pas de sens », a ainsi averti le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, en visite en Argentine.

rfi.fr

Mardi 22 Novembre 2016 - 11:12



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter