Farba Ngom au commissaire de Matam: « On allait me tuer si… »

Retour sur l’audition du député et non moins griot attitré du président Sall. Il s’explique sur les circonstances qui l’ont poussé à sortir une arme et faire feu à Matam. Face aux policiers dans le cadre de l’enquête préliminaire des affrontements des responsables de l’Alliance Pour la République (APR) dans ladite région, Farba Ngom d’affirmer qu’il n’avait pas du tout le choix. C’était ça ou perdre la vie, témoigne-t-il.



Interdit d’entrer dans la ville de Matam par ses adversaires à savoir les partisans du maire, Mamadou Woury Diaw, Farba Ngom d’assurer qu’il a été la cible de jets de pierres face à des hommes de gourdins. Aussi, pour les dissuader et se frayer un passage, le griot du président aurait dégainé son arme et tirer deux (2) coups de feu en l’air. Tout dit-il, pour sauver sa vie sinon on lui aurait fait la peau. Telles sont en substances du représentant du peuple siégeant  à l’Assemblée nationale face aux enquêteurs du commissariat de Matam où Farba Ngom a été entendu durant deux (2) tours d’horloge dans le cadre des affrontements des responsables apéristes à Matam.


Pour l’heure, ce qui demeure sûr, c’est que le griot attitré du président dispose bel et bien du permis de port d’arme après vérification des pandores de Matam, livre le journal « libération ». Dans le cadre des auditions, c’est la partie adverse qui a ouvert le ballet à savoir le maire Mamadou Woury Diaw qui a été entendu quelques minutes seulement avant de rejoindre son bureau de l’hôtel de ville. 


Jeudi 13 Mars 2014 - 10:21



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter