France : Les raisons du meurtre de la sénégalaise de 21 ans tuée par son ex-compagnon

Aïssatou, âgée de 21 ans, est décédée six semaines après avoir été agressée par son ex-compagnon jaloux alors qu’elle rentrait d’une crémaillère. La jeune femme était dans le coma à l’hôpital Henri Mondor de Créteil depuis six semaines. Elle était touchée au cerveau. Son ex-compagnon, qui avait prévu un des proches de la victime, est arrêté chez lui, à Limeil-Brévannes, le même jour.



France : Les raisons du meurtre de la sénégalaise de 21 ans tuée par son ex-compagnon
 La jeune sénégalaise du nom d’Aïssatou Sow, âgée de 21 ans, n’a pas survécu à  ses blessures infligées par son ex-compagnon, il y a environ  un (1) mois et demi, à Valenton (Val-de-Marne) en Iles de France. Et, depuis lors, la jeune femme était dans le coma à l’hôpital Henri Mondor de Créteil depuis six semaines : touchée au cerveau, elle a finalement rendu l'âme le 30 octobre passé.

En effet, le 18 septembre 2016, elle avait été laissée pour morte dans un immeuble situé au 2, place de la Bonde, dans le quartier où elle a grandi. Ce jour-là, les policiers étaient intervenus vers 6 h 30, après des appels au secours. Près d’un ascenseur, ils avaient découvert Aïssatou à terre, dans son sang, une plaie ouverte au niveau de la tempe.  Elle sera évacuée à l’hôpital avec un pronostic vital engagé.

Son ex-compagnon avait alors prévenu un proche de la jeune femme pour dire qu’il venait de la tuer. Il sera interpellé chez lui, à Limeil-Brévannes, le jour-même.

Ce jeune homme, déjà connu des services de police, a depuis été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire et placé en détention provisoire. Il n’aurait pas supporté, par jalousie d’après le témoignage de proches, de la voir rentrer de soirée. Alors qu’elle revenait d’une crémaillère, le jeune homme avait attendu son retour « pour la tabasser et la traîner au 3e étage car elle ne voulait plus le voir depuis près d’un an et demi », affirme aujourd’hui Noël, l’oncle d’Aïssatou.

Une jeune femme « serviable, qui aimait sa famille et ses nombreuses amies », « fauchée à l’aube de sa nouvelle vie de femme active », en témoigne son oncle. Elle travaillait comme préparatrice de commandes, a-t-il informé.
 
 Et, pour  dénoncer ce crime crapuleux, les proches de la jeune femme organisent une marche le samedi 12 novembre à Valenton, afin de « faire la lumière sur la violence de cet acte, sur les violences faites aux femmes et sur la violence dans nos quartiers».
 

Aminata Diouf

Vendredi 4 Novembre 2016 - 11:45



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