L'ancien Premier ministre Jean Eyeghe Ndong (G), Zacharie Myboto (C) et Andre Mba Obame (D) le 10 février 2010 à Libreville. AFP
C’était le plus grand rassemblement politique de l’été. L’Union nationale, parti de l’opposition dissout, met ainsi la pression sur le gouvernement. Le régime doit accepter une nouvelle conférence nationale, a martelé Zacharie Myboto.
« Pour nous, la seule solution, c'est de tenir une conférence nationale souveraine qui réunira tous les Gabonais. S'il n'y a pas de conférence nationale, nous n'arriverons pas à résoudre les problèmes du Gabon ».
Le 4 juillet dernier, alors que François Hollande s’apprêtait à recevoir, pour la première fois, son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba, l’opposition a remis à l’Elysée un mémorandum suggérant au pouvoir de faire sa propre révolution. Il exige notamment la dissolution du Parlement, l’abrogation de la Constitution et l’instauration d’une transition d’un an.
Ce n’est pas la solution, estime Faustin Boukoubi, secrétaire général du parti au pouvoir : « Ce dont les Gabonais ont besoin, ce n'est pas la poursuite des discussions, voire des disputes. Ce dont le peuple a besoin, c'est la prise en compte de ses préoccupations ».
Le bras de fer ne fait que commencer.
Source: RFI
« Pour nous, la seule solution, c'est de tenir une conférence nationale souveraine qui réunira tous les Gabonais. S'il n'y a pas de conférence nationale, nous n'arriverons pas à résoudre les problèmes du Gabon ».
Le 4 juillet dernier, alors que François Hollande s’apprêtait à recevoir, pour la première fois, son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba, l’opposition a remis à l’Elysée un mémorandum suggérant au pouvoir de faire sa propre révolution. Il exige notamment la dissolution du Parlement, l’abrogation de la Constitution et l’instauration d’une transition d’un an.
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