Gestion de risques de catastrophes : Les dirigeants du monde invités à faire de l’éducation et la sécurité à l’école une priorité

Alors que les dirigeants du monde se réunissent pour la troisième Conférence mondiale des Nations Unies sur la gestion de réduction des risques de catastrophes à Sendai, au Japon, pour discuter du cadre post-2015, Plan appelle à un engagement concerté pour la construction d'une culture de la sécurité et de la résilience dans le secteur de l'éducation. Pour l’organisation, les enfants doivent être mis en avant dans la conception du cadre de gestion de réduction de risques de catastrophes post-2015 – ONG.



Une école au Soudan (photo archive)
Une école au Soudan (photo archive)
Etant donné que le nouveau cadre post-2015 sur la réduction des risques de catastrophe, est en cours de discussion, Plan appelle à faire une priorité la protection des enfants et des étudiants dans le milieu scolaire. Investir sur les enfants dans la préparation aux catastrophes peut et va sauver de nombreuses vies - et cela commence dès leur plus jeune âge.

Pour  Roger Yates, Directeur humanitaire pour Plan International, « des millions d'enfants sont touchés par des catastrophes chaque année, avec une fréquence et intensité de plus en plus grande - quand une catastrophe survient, les enfants et les jeunes souffrent de manière disproportionnée. »

C’est  pourquoi, pour leur propre protection les enfants sont aussi impliqués dans la recherche de solution. « Voilà pourquoi Plan a mis en place un programme « écoles sûres » dans 31 pays exposés aux catastrophes à travers le monde. Ce projet ce fait avec des partenaires dans le secteur de l'éducation afin de promouvoir les écoles comme étant une plate-forme pour les enfants et les jeunes pour grandir en toute sécurité. »

Selon Roger Yates, «  une école sûre fournit un environnement d'apprentissage où l'éducation, la santé, et la sécurité des enfants sont assurées en temps normal et aussi en temps de catastrophe. »

« Une des façons les plus systématiques de protéger les enfants est de protéger leur éducation. Les enfants passent plus de 50% de leur temps à l’école, d’où le fait qu’ils soient prêts à faire face aux catastrophes pendant qu’ils sont à l’école est un besoin réel », explique le communiqué de l’ONG.






 
 
 

Matar Séne

Mercredi 11 Mars 2015 - 14:34



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