Haro sur la paupérisation des femmes en banlieue: Awa Niang, 2ème questeur au parlement pour l’autonomisation financière



Haro sur la paupérisation des femmes en banlieue: Awa Niang, 2ème questeur au parlement pour l’autonomisation financière
L’autonomisation financière des femmes constitue une solution pour combattre le phénomène de la pauvreté dans le pays. C’est du moins la conviction du deuxième questeur à l’assemblée nationale, Awa Niang, par ailleurs, responsable politique de l’Alliance Pour la République (APR), dans la commune de Dalifort. La parlementaire exhorte ainsi l’Etat du Sénégal à mettre davantage l’accent sur le financement et la formation des femmes dans des activités génératrices de revenus. Elle s’exprimait ainsi samedi à Keur Massar en marge de la cérémonie d’inauguration de l’antenne Comptoir Solidaire pour le Développement (CSD) dans la localité.
 
 
Selon le député de Dalifort, l’installation progressive des 25 antennes CSD)» dans la banlieue dakaroise va contribuer non seulement à la réduction de la pauvreté, mais elle s’inscrit également en droite ligne du nouveau programme dénommé «Plan Sénégal Emergent» du chef de l’Etat, Macky Sall. Ainsi, la parlementaire dit se réjouir de la formation de plus de 800 femmes en transformation de produits agricoles, halieutiques et dans des métiers de l’artisanat dans les 2 CSD déjà installés. Cependant, poursuit Mme Niang, «après le volet de formation des femmes, on doit chercher des financements  pour ces dernières. D’autant plus qu’elles sont dans les secteurs d’activités. D’autres antennes vont être installées dans la banlieue. Mais, nous voudrions que les autorités étatiques nous appuient dans notre démarche. Car, on travaille avec nos maigres moyens», soutient le deuxième questeur à l’assemblée nationale. 
 
 
Pour sa part, Mamadou Diagne, président de l’antenne CSD de Keur Massar, affirme que l’approche inclusive et participative de leur nouvelle structure vise à améliorer le quotidien des populations ciblées via la création de valeurs économiques tirées de l’exploitation des activités de transformation.  A l’en croire, les résultats attendus dans le programme sont l’appropriation du programme par les populations ciblées (transfert de compétence et capitalisation des expériences réussies), l’émergence et la création d’une ou deux centrales d’achat dans chaque commune, le rapprochement des pôles de production aux consommateurs et le développement social et économique des populations vulnérables de la banlieue et des zones rurales sénégalaises.

Vieux Père NDIAYE

Jeudi 13 Mars 2014 - 12:16



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