Histoire de sexe, d’infidélité et de chantage : le patron de la société Art funéraire et les photos nues de son n’ex-copine mariée

Le Tribunal des flagrants délits de Dakar a, hier, vendredi, jugé les maîtres chanteurs de madame Diaw qui, pour avoir accepté d’être photographiée par son copain, le patron la société Art funéraire, en 2004, s’est retrouvée dans de sales draps.



Babacar Diagne a, hier fait preuve de lâcheté. N’osant pas dire tout haut les détails de ce vilain deal, dont le but est de soutirer deux (2) millions de F CFA à madame Diaw, il a, durant tout le procès, minaudé et versé des larmes. Le patron de la société Art funéraire, Jean Claude Bermel, a une grosse part de responsabilité. Parce qu’en 2004, il a pris nue sa copine, devenue madame Diaw, en photos et ces clichés sont tombés entre les mains de son employé, Madiaw Diaw. Ce dernier qui a montré ces photos à ses amis, et a été surpris de voir que ces derniers les ont utilisées pour faire chanter l’ex-copine de son patron, aujourd’hui mariée. Sortant les quatre clichés, il laisse ses copains admirer les courbes de la dame avant de ranger ces images intimes.


A la barre, très bavard et impulsif dans ses réponses, Madiaw dit n’avoir jamais su que ses amis ont, à son insu, retiré les photographies pour en faire une arme de chantage. Se lavant à grand eau, il a reconnu à moitié sa faute. Commerçant résident à la Médina, Babacar Diagne, lui, a reconnu tout. « Après avoir vu les photos, raconte-t-il, Assane Konté les a, à l’insu de Madiaw, dérobé et on a décidé de faire chanter la dame… », à qui une une lettre a été envoyée avec la menace de montrer les photos à son mari et sa coépouse. Si jamais elle ne leur paye pas la somme de 2 millions, signée Youssouph Mané.


Au cœur de ce jeu érotique qui veut tourner en scandale sexuel, la dame lance ses dés pour mettre la main sur tous ses maîtres chanteurs et évité que ces photos obscènes se retrouvent sur la place publique. Jean Claude Bermel aussi s’est confié aux limiers. Il reconnaît avoir pris dans le cadre de sa relation avec la dame, des photos d’elle. Selon « l’Observateur », le Procureur Birame Sène, estimant que les prévenus sont coupables d’association de malfaiteurs et d’extorsion de fonds, a requis deux (2) ans de prison ferme. Les avocats de Massamba Diaw et Madieng Guissé ont plaidé la relaxé que le premier nommé. Madame Diaw s’étant désisté, le tribunal a donné une décision d’apaisement et condamné les deux autres à deux (2) ans, dont un (1) mois de prison ferme.       


Samedi 31 Mai 2014 - 12:32



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