Horreur à Tambacounda : un malade mental tué pour son sexe



C’est le fait du jour. Médina Coura semble plonger dans une atmosphère glaciale. Le véhicule rouge des sapeurs pompiers et celui des agents du service d’hygiène de couloir noire est sur place. Devant une foule de curieux qui s’est formée non loin d’une maison en construction où a lieu une découverte macabre. L’assistance est sous le choc dans le lot celui qui a fait l’horrible découverte. « C’est vers 11 heures, ce jeudi que des talibés sont sortis du bâtiment à grandes enjambées criant à tue-tête. Quand je suis entré, l’odeur nauséabonde qui s’y dégageait laisser présager du pire. Et c’est en poursuivant mon chemin au fond du bâtiment que j’ai vu le corps de la victime en état de putréfaction à côté des habits », explique le témoin.

Toujours sous le choc, Fatoumata Diallo qui habite le quartier parle d’ « une histoire de mystique ». En effet, après que les lieux ont été désinfectés par le service d’hygiène, le constat a été fait par les  hommes du commissaire divisionnaire Bassamba Camara de la police de Tambacounda. Ce, en présence des soldats du feu pour permettre le médecin légiste du centre hospitalier régional, Sogo Millogo de procéder à l’examen du corps sur place.

Lequel examen révèle une mort par sept (7) plaies pénétrantes de l’abdomen, en plus de prélèvement d’organe comme le sexe qui a été sectionné à la base. La mort remonterait à quatre (4) jours vu la présence d’insectes macrophages.

La police a ouvert une enquête et le corps sans vie inhumé au cimetière musulman dudit quartier de Coura. Le défunt A.S. était « un malade mental qui a toujours cohabité avec les gens en parfaite harmonie », selon Mamadou Camara, guide touristique et ami intime d’A.S. dans les colonnes du journal « l’observateur ». 

Dié BA

Vendredi 24 Janvier 2014 - 12:55



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