Idrissa Seck et le Raspail : Tous sur une transaction de 1,5 millions d’euros

En créant la Sci Ciras, l’ancien Premier ministre Idrissa Seck voulait vraisemblablement couvrir l’achat d’un appartement parisien au prix de 1 365 000 euros avec, en plus, le versement d’une indemnité d’immobilisation de 136 500 euros. Alors que la Sci Ciras était en cours de formation, le patron du parti Rewmi avait déjà signé la promesse d’achat du bien immobilier.



Le siège de la société a été fixé à Paris 8ème, rue de Colisée, sous le ressort du Tribunal de commerce de la même ville. Il est divisé en 5000 parts sociales de 100 euros chacune, numérotées de 1 à 5000, attribuées aux associés à raison de leurs apports en numéraires. Idrissa Seck a reçu 4750 parts en numération, d’un apport en numéraire d’un montant de 475 000 euros.

Et son épouse 250 parts en rémunération d’un apport en numéraire d’un montant de 25 000 euros. La société montée, l’ancien premier ministre désigné gérant de fait, pouvait dérouler, surtout qu’Idrissa Seck avait pris des «engagements pour le compte de la société en formation».

En effet, le 24 mai 2004, le patron de Rewmi a conclu une promesse de vente portant sur un bien immobilier dépendant d’un immeuble sis à Paris 7ème, 41 boulevard Raspail et 8 rue de Sèvres.

Un appartement à usage d’habitation d’une superficie de 186.81 m², composé de 6 pièces et au 7ème étage, une chambre de service. Ce, au prix de 1.365 000 euros avec, en plus, le versement d’une indemnité d’immobilisation de 136 500 euros, livre "Libération"


Lundi 1 Février 2016 - 07:36



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