"Il est impensable que le sommet se termine sans secrétaire général", Macky Sall



Sur les cinq profils, nous trouverons la personne pour remplacer Abdou Diouf, promesse du Président de la République qui accueille ledit sommet des 29 et 30 novembre. Dans le cadre duquel, pour l’heure, personne ne fait l’unanimité. Dès lors, « nous devons être patients ». Ce, « pour trouver un consensus » avant la date du 30, espère le successeur de Wade pour qui, «il n’est pas possible qu’il n’y est pas de secrétaire général », à l’issue du sommet.

 
Sur ce point, le Chef de l’Etat d’indiquer que l’issue pourrait être trouvée à travers le vote. Ce qu’il ne souhaite toutefois pas. Mais cela ne fait aucun doute que le successeur de Diouf sera trouvé. Avant le 30 où le tout nouveau secrétaire général de la Francophonie sera connu, il s’agit de se concentrer sur les « questions de l’heure » sur lesquelles les chefs d’Etat et de gouvernement s’attélerons. Le président Sall était l’invité de France 24. 


Pour le fauteuil, ils sont au total cinq à se déclarer : le Mauricien Jean-Claude de l'Estrac ; le Congolais Henri Lopes ; le Burundais Pierre Buyoya ; l'Équato-Guinéen Agustin Nze Nfumu ; et l'unique femme, la Canadienne d'origine haïtienne Michaëlle Jean.
 


Vendredi 28 Novembre 2014 - 12:52




1.Posté par Diallo Abou Moussa le 28/11/2014 14:32
Le Dictateur Pierre Buyoya est un des plus grands criminels du 20ème siècle, qui tente de se camoufler aujourd’hui en « Homme de Paix », alors que le mal: Il l’a fait !.
La Suisse et le CANADA, qui sont des pays importants au sein de la Francophonie ne le porte pas dans leur cœur, malgré le soutien important du Quai D’orsay ( France) et de la Belgique francophone. Voici son CV :

- le génocide de NTEGA MARANGARA en août 1988 [ http://burundi-agnews.org/sports-and-games/?p=8093 ] ;

- la guerre civile burundaise d’octobre 1993 à 2003 ( dont les morts des présidents Feu NDADAYE et Feu Cyprien Ntaryamira) [ http://burundi-agnews.org/guerre_civile_burundaise_1993_2003.htm et http://burundi-agnews.org/2.57/index.php/societe/histoire/guerre-civile/1260-burundi-histoire-dun-coup-detat-sanglant-dix-ans-apres-cetait-le-21-octobre-1993 ];

- les camps de concentration ou politique de regroupement des Bahutu Barundi au Burundi de 1996 à 2001, avec 1,5 Millions d’internés dont des centaines de milliers de morts [ http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ];

- l’élaboration de la constitution raciste à quota ethniques en 1996 inspirée des résidus idéologiques dans la pure tradition des Loi Sud-Africaine de – Racisme institutionnalisé – mis en place en 1910 avec l’Union de l’Afrique du Sud et des Lois Herzog par la suite [ http://www.burundi-agnews.org/agnews_guerre_institutionelle.htm ];

-l’assassinat de dizaines de milliers de citoyens Bahutu Barundi en 1996 sous protection du HCR à UVIRA dans les camps de réfugiés au Congo RDC (ex Zaïre) [ http://burundi-agnews.org/genocide_1996.htm ];

- la mort du représentant de l’OMS au Burundi, le Docteur Kassy Manhlan, assassiné dans la nuit du 20 au 21 novembre 2001;

- et la souffrance des réfugiés Bahutu Barundi de 1993 à 2003 [ http://www.burundi-agnews.org/agnews_refugees.htm ].

La Dictature des Bahima burundais ( Micombero, Bagaza, et Buyoya) a fait plus de 4,5 Millions de victimes Barundi [ http://burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm ] en près de 40 ans de pouvoir. Buyoya n'a pas encore répondu de ces actes devant la justice.

Diallo Abou Moussa
Burundi-agnews.org

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