Injures, menaces et voies de fait : "L'identité" de l'ex-sénatrice libérale renvoie l'affaire au 6 mai



Assise au fond du box des accusés, Aida Ndiongue était plus distinguée par son habillement des jours de fête. Mais une fois encore, cette affaire n’a pu être plaidée. Même si l’ancienne mairesse de Hlm se porte comme un charme, en témoignant les signes de main qu’elle n’a cessé d’envoyer au nombreux public venu la soutenir, dont sa sœur, Bakhaw. C'est une exception de nullité soulevée par Me Mbaye Jacques Ndiaye qui a fait renvoyer le jugement au fond de cette affaire "d'injures, de menaces et voies de faites" que reproche Kalifatoulaye Coulibaly à Aïda Ndiongue.


Me Ndiaye estime que la citation directe qui a été envoyé au Tribunal correctionnel est nulle puisque sa cliente n'a pas été saisie. Me Mbaye Jacques Ndiaye estime que la citation vise une certaine Aïda Ndiongue alors que sa cliente se nomme Aïssatou Ndiongue. Il estime que, si elle s'est présentée devant le Tribunal, c'est parce qu'elle est détenue et qu'elle a été extraite. Sinon elle ne se sentirait pas visée. Le Tribunal a mis l'affaire en délibéré sur l'exception de nullité soulevée par la défense. Le verdict sera rendu le 6 mai  informe "L'Observateur".


Mercredi 2 Avril 2014 - 10:54



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