Inquiets de leur sort, des conducteurs et gestionnaires de forage interpellent les autorités



«Si la réforme vient pour prendre les 1600 conducteurs que nous sommes et les 200 gérants de forage au niveau national que nous sommes, nous sommes preneurs. Ce que nous ne pouvons pas accepté, que nous ne pouvons pas cautionner, c’est qu’il y est des pertes d’emplois. Ce que nous recommandons à l’OFOR, c’est d’écrire noir sur blanc un protocole clair, dire si la réforme va inclure tous les conducteurs de forage», dixit le président de la Fédération nationale des conducteurs et gestionnaires de forage.

En Assemblée générale ce matin, Cheikh Waniane et Cie ne comprennent pas «qu’une école de formation soit créée pour former des conducteurs et des gérants de forages» et qu’ils soient «laissés en rade».

«L’opérateur qui est venu pour les régions de Thiès et Diourbel aquatek va faire une formation à Diamniadio, former les comités et les gérants de forage. Si les gens qui sont en place ne sont pas dynamiques ou performants, l’école est là pour les rendre performants», soutiennent-ils.

Les autorités étatiques interpellées, les susnommés veulent être rassurés quant à la sécurisation de leurs emplois surtout avec l’exécution de la réforme de l’hydraulique rurale. 


Mercredi 17 Mai 2017 - 15:36



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