Interpellations de journalistes: les droits de l’hommiste sont partagés



La Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH) selon les propres termes de son président, «était en train de préparer une déclaration pour contester les interpellations », lorsque ce dernier est joint par Pressafrik.com. Toutefois, il faut souligner que les droits de l’hommiste sont partagés. «C’est cela notre dilemme, nous sommes aujourd’hui partagés entre l’exigence de protection de la liberté d’expression et de la liberté de presse qui sont les piliers de la société démocratique et encore une presse qui apparemment donne foi à ces actions qui visent à museler la presse. Nous sommes traversés par cette ambivalence aujourd’hui. Et manifestement la presse doit faire encore preuve de responsabilité et de recoupement », marque Me Assane Dioma Ndiaye. 



«Ces entorses de la presse ne doivent pas être un prétexte pour l’Etat de criminaliser la liberté d’expression. Ce n’est pas normal quand même temps qu’on convoque trois (3) directeurs de publication, c’est contraire à la l’état d’esprit démocratique », s’inscrit la LSDH. 


Jeudi 16 Juillet 2015 - 09:15



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