« Je ne peux pas arrêter de violer les femmes », Bassirou Ndao condamné à 2 ans fermes



« Je ne peux pas arrêter de violer les femmes », Bassirou Ndao condamné à 2 ans fermes
Après son aveu devant la barre correctionnelle de Louga ; Bassirou Ndao était surpris en train d’essayer de violer une dame de 58ans, il récolte une condamnation pour deux ans ferme pour délit et tentative d’attentat à la pudeur et une amende de 10.000f versée à sa victime. Devant la barre du tribunal correctionnel de Louga pour attentat à la pudeur, Bassirou Ndiaye a su affronter le public venu en masse à son’’ face to face ‘’ avec les juges .D’une quiétude et d’un sang froid déroutant, le prévenu avec toute aisance a répondu à toutes les questions des justiciers. « Pourquoi as-tu essayé de violer la dame M. Diarra Seye ? », lui demande le président du tribunal.


«Rien j’avais juste envi de la violer », répond Bassirou sans dénuement. « Donc tu vas continuer à violer les femmes après ton sursis », réplique l’assesseur. « Oui je vais continuer » car « je ne peux pas arrêter de violer les femmes », réplique le prévenu toujours serein. Dans la salle, se soulève la clameur. Il a fallu que le président remette de l’ordre pour que l’audience puisse se poursuivre. Le prévenu qui a reconnu pleinement les faits qui lui sont reprochés, ce qui a facilité la tâche à la partie civile. M. Diarra Seye qui relate le film de son drame, raconte qu’elle a été surprise dans la brousse par B. Ndao au moment ou elle cherchée du bois mort et il a tenté de la violer. Après l’application de la loi par le parquet au délibéré, le tribunal décide de disqualifier le délit d’attentat à la pudeur et a condamné B. Ndao à deux (2) ans fermes en sus d’une amende de dix mille francs (10.000FCfa) à verser à la victime.


Cette affaire assez extravagante s’était passée dans la commune de Ndiagne (département de Louga) le samedi passé, aux environs de 10h, la dame de 58 ans a vécu cette mésaventure au cours de laquelle, elle dit avoir opposé une résistance farouche à B. Ndao avant qu’un passant ne vienne à son secours et ne prenne le maniaque la main dans le sac.

Awa Fall (stagiaire)

Jeudi 19 Juin 2014 - 15:36



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