Karim Wade garde ses droits civiques (Officiel)



Karim Wade garde ses droits civiques (Officiel)
Relaxé du délit de corruption, le fils du président sortant garde ainsi ses droits civiques, ont tout d’abord souligné ses avocats dans le cadre de la traque des biens dit mal acquis. Des assurances que formule par ailleurs le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba face à la presse, ce lundi 23 mars. Pour rappel, Karim a été condamné à six (6) ans de prison ferme par la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) en plus de 138 milliards d’amende. Le délit de complicité reconnu en leur encontre, Bibo Bourgi, Mamadou Pouye, Alioune Samba Diassé écopent de cinq (5) ans de prison en plus d’amendes entre 138, 169 et 69 milliards de F CFA.
 


Lundi 23 Mars 2015 - 21:13




1.Posté par Kalz le 24/03/2015 11:15
Tout ceci est sous la responsabilité de WADE-père, se croyant plus malin qui que soit, se permettant de manipuler tout le monde qui le croit dans ses dérives mensongères et de l'achat des conscience par l'argent du contribuable sénégalais. Même allant jusqu’à vouloir manipuler la famille religieuse de TOUBA, pour que celle-ci, fait état de cause pour sa famille biologique.
WADE-père, comment même au sein de son partie, a-t-il noyé toute velléités de s'opposer à son choix personnel de placer WADE-fils à la tête du PDS, et de facto, devenant une entité légale insérée dans le patrimoine familiale des WADE.
Donc, la succession monarchique WADE-père, à WADE-fils et WADE-petits-fis est enclenchée au sein du PDS, ces gens qui tournoient autour de cette famille WADE sont uniquement maintenus aux cotés de cette famille que par l'achat des conscience qui est le leitmotiv de WADE-père, se permettant ainsi, d'avoir aux cotés de sa famille biologique des bayes-fall complémentent acquis à la cause de la famille WADE, parce qu'ils y sont maintenus par l'argent du contribuable sénégalais qui leur est versé au moment des 12 ans de magistère de WADE-père.

Ces avocats de KARIM WADE politisés dans leurs démarches par WADE -père, ont été conduits et manipulés par WADE-père toujours versant dans la ruse politique pour faire tirer d'affaire son fils dans les mailles de la justice.
Ce pool d'avocats a complémentent trahi la défense de Karim WADE devant la CREI, au lieu d'engager la bataille juridique, ils ont tout a fait suivi la bataille politique de WADE-père, qui les dictait la conduite à tenir devant la COUR de la CREI.
Alors, en fin de chemin, ce 23 Mars 2015, tous ont fait couler le navire de la défense de Karim WADE, en lieu et place des arguments juridiques bien fondés, pour des stratégies politico-politiciennes malintentionnées dans le but d'embarquer les fils et filles de pauvres sénégalais qui n'ont même pas de quoi se payer le petit-déjeuné le matin, alors que WADE-FILS est poursuivi pour de l’enrichissement illicite autour de centaine de milliards de nos pauvres francs CFA.
C'est maintenant, après que la messe est dite, que les avocats de Karim WADE se disent de vouloir faire leur JOB en enclenchant des voies de recours auprès de la cour suprême. Cette démarche apporte de plus, de la légitimité à la CREI, d'alors contestée par ces avocats et par WADE-père, puisse qu'on ne peut pas se plaindre de quelque chose ou de quelqu'un, que si on est appelé à le reconnaître. Donc le verdict donné hier par la CREI est bien fondé juridiquement et légitimé par la défense de Karim WADE, cela donne lieu, de facto, à un procès contradictoire où la défense s'est opposer au ministère public.
Pauvres avocats, vous avez été berné par WADE-pére dans son animosité politique, qui au finisse à sacrifié son fils dans les liens de la détention.
Maintenant, il ne reste qu'à WADE-père de faire son mea-culpa et d'aller demander des excuses à son fils, et pour ces avocats politisés au détriment de l'application purement et simplement du droit de la défense dans son entier.
Cet acte constitue d'erreur grave, pouvant amener Karim WADE à porter plainte contre ses avocats pour refus d'assistance et de devoir de la défense, par des avocats assermentés, comme le stipule notre constitution.
Pour rappel, la charte des nations-unies, de l'Union africaine et de la CEDEAO demande aux Etats signataire comme le Sénégal, d'incorporer dans leur arsenal juridique, le délit de l’enrichissement illicite ou de constituer des tribunaux d'exceptions pour juger ce genre de délit., Ce que fut le cas de la CREI depuis 1981, cause pour laquelle Abdoulaye WADE ne pouvait pas supprimer cette juridiction d'exception, durant les 12 ans qu'il fut le 1er magistrat de la République du Sénégal.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter