Khalifa Sall à la Dic: A la mairie de Dakar le travail continue dans une ambiance morose

C’est une mairie de Dakar où règne un calme plat à notre passage ce matin. Et, même si le maitre des lieux est convoqué pour la seconde fois à la Brigade des affaires générales de la Division des investigations criminelles, le travail se poursuit normalement mais dans une ambiance morose. PressAfrik y a effectué un tour…Reportage



Khalifa Sall à la Dic: A la mairie de Dakar le travail continue dans une ambiance morose
A notre passage à la Mairie de Dakar, vers les coups de 11 heures 10 minutes, nous avons croisé dans cette vaste cour des individus aux visages fermés, une sécurité renforcée à l'entrée, une enceinte déserte. Seules les voitures garées signalent la présence du personnel à l’intérieur.

Sur place, il y règne un silence de cathédrale, un calme plat trahit par le ronronnement des pots d'échappement des voitures et le gazouillis des oiseaux.

A l’entrée, le décor est tout autre, l’inquiétude se lit sur le visage des quelques personnes rencontrées. «Cette affaire ne sera pas du tout  facile pour le maire car il est confronté à des gens puissants », confie un jeune assis devant le poste du vigile et qui requiert l’anonymat.

Nous refusant l’accès dans les bureaux, le vigile de déclarer qu': « il a reçu des instructions fermes. Toute personne qui n’est pas venu pour des raisons administratives, n’est pas la bienvenue».

Toutefois, il explique la situation qui règne à l’intérieur de la mairie.  «Le travail se déroule normalement. Il n’y a pas de perturbation», informe-t-il.

Selon lui, « c’est le maire et ses collaborateurs qui ont été convoqués mais pas tout le personnel. Les adjoints du maire sont là, sa secrétaire est venue travailler. Cela n'impacte pas sur le travail», précise-t-il.

«Tous les services sont en marche. L’affaire se passe au tribunal mais pas ici», avance-t-il d'un ton empreint de fermeté.

 A préciser toute de même que les personnes trouvées derrière le bâtiment de la mairie, à côté du restaurant de ladite institution n’ont pas voulu se prononcer.
 
 
 

Aminata Diouf

Mercredi 22 Février 2017 - 13:16



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter