L'ADAC s'offusque de « l'arbitraire et des conflits d'intérêts » dans le milieu culturel




L'Amicale des Animateurs Culturels et des Conseillers aux Affaires Culturelles (ADAC) dit avoir appris, avec une grande indignation, les nominations surprenantes de madame Adja Khady SY BA et de monsieur Abdoulaye Racine SENGHOR à la tête, respectivement, de la Place du Souvenir Africain et du Monument de la Renaissance Africaine, institutions administratives relevant du Ministère de la Culture et de la Communication.

Selon eux un titre du journal « Quotidien », « Fekke ma ci boolé prend la Place du Souvenir et le Monument de la Renaissance », sont illustratifs des lobbys qui, hélas, commencent à agir aussi dans la sphère culturelle nationale.

Selon l'ADAC, « Sans remettre en question les pouvoirs discrétionnaires et de nomination conférés au Ministre de la Culture et de la Communication, il faudrait rappeler à l'opinion publique que l'Etat du Sénégal a consenti d'énormes efforts dans la formation des cadres culturels chargés de conduire la politique et l'action culturelles de notre pays ».

Sortis de prestigieux instituts sous-régional, régional et International de formation Supérieure, « ces cadres qui ont le profil et les aptitudes requises pour gérer ces structures culturelles de l'administration, sont laissés en rade au profit d'autres n'ayant, dans la plupart des cas, ni les qualifications ni les compétences » s'offusque l'ADAC.


Dimanche 31 Août 2014 - 11:38



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