L'ASCOSEN à Macky: "Les médicaments coûtent assez chers"

A quelques heures du discours du chef de l'Etat en cette veille de fête de l'indépendance du 4 avril, l'Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN) interpelle le président Sall. Par la voix de son président, l'association se dit préoccupée de la "cherté des médicaments".



L'ASCOSEN attend le successeur de Wade plutôt sur le secteur de la Santé. Au téléphone de Pressafrik.com, Momar Ndaw déplore la cherté des médicaments.  «On a noté une poursuite au niveau de la  baisse des prix des denrées de premières nécessités mais il faut les étendre aussi au niveau des médicaments parce qu’ils coûtent assez chers", campe le consumériste qui formule son souhait de voir "des mesures à ce niveau". Ce, "pour faciliter le traitement des malades à côté des mesures prises sur la Couverture Maladie Universelle (CMU) ».
 
 
En effet, selon Momar Ndao,  il y a certes un suivi, mais cela doit continuer. «Les moyens doivent  continuer de suivre et que cela soit élargi. Ce qui permettrait à un maximum de sénégalais de bénéficier de cette importante initiative», préconise ce dernier. Avant de rebondir sur "les mesures sur le plan sanitaire". « On attend du président qu’il consolide sa volonté affichée de maitriser l’inflation notamment en l’étendant aux médicaments, qu’il continue dans le sens d’une meilleure protection des intérêts des consommateurs en prenant les dispositions sur le plan sanitaire », insiste-t-il.
 
 
Le président des consommateurs estime en outre que, "les dernières hausses des denrées de première nécessité sont inférieures  aux baisses qui ont été annoncées". Ainsi selon lui, "il n y a pas d’inquiétude à ce niveau". Car, "les prix donnés sur le pain sont établis sur la base du prix de la farine". A l'en croire, c'est la baisse du prix de la farine homologué à 18.000 F CFA qui s'est répercuté sur celui du pain.


Et d’ajouter: «Le prix de la farine ayant encore baissé, ce qui fait que le prix reste toujours inférieur à 18.000. Et cela n’entraine aucune conséquence. C’est aussi le cas pour les autres denrées  comme le riz parfumé qui était à un niveau beaucoup plus élevé". Pour Momar Ndao: "Les prix restent toujours en deçà des baisses effectuées par l’Etat ».
 


Vendredi 3 Avril 2015 - 14:23



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