L’Atletico fait peur au Real

L'Atletico Madrid reçoit son voisin du Real mardi en quarts de finale aller de la Ligue des champions avec un avantage psychologique basé sur les derniers résultats en faveur des Colchoneros



L’Atletico Madrid pose de sérieux problèmes à son voisin du Real depuis quelques mois. Dans l’histoire des confrontations entre les deux clubs, c’est assez nouveau. Depuis la finale de la Ligue des champions, remportée (4-1, ap.) en mai dernier par les Merengue, l’Atletico reste sur six matches sans défaite, avec quatre victoires, dont la finale de la Supercoupe d’Espagne et les deux derbies en championnat. A l’heure de leurs retrouvailles mardi en quart de finale aller de la C1, le grand Real ne fait pas le fier pour son court déplacement à Vicente-Calderon.
Diego Simeone, le coach de l’Atletico, reste quant à lui modéré dans son approche du match. Pas question de parler d’avantage psychologique. "C’est un quart de finale, ce n’est pas la même chose qu’une finale de Ligue des champions. On reste sur trois victoires sans prendre de but à domicile contre le Real, mais chaque série se rapproche de sa fin, comme quand nous avons mis fin à 14 années sans victoire contre eux", a-t-il rappelé en conférence de presse, dans des propos rapportés par As.

"Chaque match est différent, a rappelé Carlo Ancelotti, l’entraîneur du Real. Les raisons de nos défaites sont différentes aussi. Une fois, c’était sur des erreurs sur coups de pied arrêtés, la dernière à cause d’une mauvaise attitude (4-0 en Liga en février dernier, la première victoire de l'Atletico à domicile en championnat depuis juin 1999, ndlr). C’est difficile d’expliquer ce qu’il s’est passé. Nous n’avons pas forcément besoin de gagner, parce qu’on peut passer avec deux nuls et c’est très important de se qualifier. L’Atletico a une équipe coriace, que nous respectons beaucoup. Elle s’appuie sur une bonne organisation défensive. Mais ce n’est pas une bête noire." Marcelo, le latéral gauche, balaye aussi l’idée: "Nous ne pensons pas aux autres matches contre eux. Aujourd'hui, c'est totalement différent et nous avons deux matches pour démontrer que nous pouvons gagner."



Mardi 14 Avril 2015 - 11:24



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