L’initiative de Baye Seydi Thiaw

La 1ère cérémonie commémorant l’anniversaire de l’Appel a eu lieu le 5 Juin 1981. Initié par le 3ème Khalif de l’Imam, Baye Seydi Thiaw, l’évènement a marqué les esprits, surtout par le contenu du message.



L’initiative de Baye Seydi Thiaw
C’est le 05 juin 1981 (1401 de l’hégire) qu’a eu lieu, sous la direction de Baye Seydi Thiaw, la 1ère commémoration solennelle de l’Appel de Seydina Limamou Lahi (PSL).
A partir de 1983, coïncidant avec le 102ème  anniversaire de l’Appel, les cérémonies sont étalées sur deux jours. Et ce, pour y inclure une matinée de prières à Guentaba (premier site de Cambérène), et au mausolée de Seydina lssa Rouhou Lahi, mais aussi un après-midi de prières et de chants à la grotte de Ngor.
A cela s'ajoute le Yoor yoorou Jamalahi devant le mausolée de Seydina Limamou Lahi et la cérémonie officielle offerte aux délégations religieuses et gouvernementales, et aux invités de marque. Lors de la 1ère édition, le Président de la République du Sénégal y était représenté par une forte délégation conduite par le Premier Ministre Habib Thiam.
Parmi les allocutions diffusées qui ont marqué les esprits, notons celles de El Hadji Abdoulahi Thiaw en wolof, celle de Issa Diop secrétaire particulier du Khalif, en français, celle du professeur El Hadji Sakhir Gaye en arabe, celle du Premier ministre et enfin l'intervention du Khalif Baye Seydi Thiaw.
En effet, lors de cette cérémonie, il invita les fidèles à s'engager davantage dans l'accomplissement d'œuvres au service de Dieu, à se détacher de ce bas monde et de ses dangereuses illusions, à se conformer aux directives du Prophète.
Il dit en substance : « Sachez que nous venons dans ce monde dans un dénuement total : à sa naissance, dit-il, l'homme est impotent, sourd, muet, aveugle, dévêtu, et pourtant devenu adulte et se sentant nanti d'une certaine puissance physique ou financière, il tombe facilement dans l'orgueil, oubliant que sous peu il retournera à Dieu dans les mêmes conditions qu'au départ : impotent, sourd, muet, aveugle, dévêtu ... »
La cérémonie fut agrémentée, naturellement, par des chants entonnés par les garçons et filles, membres des dahira, sous la direction des deux grands "chefs d'orchestre" Magoum Keur Diongue et Issa N'Diaye.
Sélou Laye BA


Vendredi 30 Mai 2014 - 13:52



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