L'irrespectueux "titre" d'un journal sur Djibo Ka : Peut-on parler de "troupeau" en évoquant les morts



L'irrespectueux "titre" d'un journal sur Djibo Ka : Peut-on parler de "troupeau" en évoquant les morts
Le jeu de mots pousse parfois les confrères à s'égarer du véritable sens des mots où à ignorer le glissement facile d'une expression vers la dérision. Dans les parutions de ce vendredi, un journal qui a voulu s'associer à la pluie d'hommages sur Djibo Leyti Ka a eu la maladresse de titrer : "MORT DE DJIBO KA : Le Petit berger peulh rejoint le troupeau". De quel "troupeau" parle-t-on ici ? De la communauté de disparus qui nous ont précédés dans l'au-delà ?
Le "berger peulh, rappelé à Dieu jeudi à la Clinique Madeleine n'a jamais nié ses origines. Et il méritait meilleur hommage que celui-là.

AYOBA FAYE

Vendredi 15 Septembre 2017 - 10:55




1.Posté par Politicaré le 11/10/2017 13:37
Le Berger parmi les troupeaux est parti rejoindre les prairies célestes.Il était libre,fidèle qu'à son idéologie: savoir manager des gens sans les embrigader dans une gabegie puérile.Il était un politique et non un aliéné qui s'enchaine dans une fidélité obscure.IL savait que le mot politique a horreur de la stagnation, il fallait bouger suivre les mouvements et les situations pour mieux les exploiter à ses fins qui exigent que l'acteur soit fidèle qu'aux actions politiques et non à l'être politique qui ne devrait être fixation mais mouvement contraire à toute sinécure idéologique ,tendance à posséder l'autre dans un carcan.Bref il n'était pas un possédé ni un zombie politique, mais un manager libre.
Watta watt...
Ps:Le mot diriger englobe une notion de mouvement comme le mot politique aussi.

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