Le ministre délégué à la Défense ivoirien Paul Koffi Koffi au côté de l'ancien ministre de la Défense français Gérard Longuet, le 26 juin 2011 à Abidjan.
Elle s'appelle l'Autorité pour le désarmement, la démobilisation et la réintégration et elle va remplacer les différentes agences qui étaient jusqu'à présent en charge de ces dossiers. Ces agences étaient une dizaine : une perte d'énergie mais surtout d'argent aux yeux d'Alassane Ouattara, qui a décidé de reprendre en main cette question cruciale aujourd'hui en Côte d'Ivoire.
Les chiffres des ex-combattants varient trop selon le président de la république. Une nouvelle campagne d'identification va donc démarrer dans les prochains jours. L'un des objectifs est de convaincre les miliciens favorables à l'ancien président Laurent Gbagbo de s'y présenter. Paul Koffi Koffi assure qu'il n'y aura pas de chasse aux sorcières.
« Aujourd’hui, l’Etat leur donne l’opportunité, non seulement de se repentir, mais surtout de venir à la bonne porte, d’intégrer une structure qui pense à leur avenir, explique-t-il. Ils déposent d’abord les armes, ils se font identifier, donc c’est dans l’intérêt des gendarmes et des policiers, ce que nous faisons. »
Le ministre délégué à la défense assure qu'il y a de nombreux emplois qui seront dédiés à ces jeunes, qui pourront aussi intégrer des centres de formation. Tous ceux qui ont un jour pris les armes en Côte d'Ivoire sont appelés à se faire identifier, même s'ils ont déjà été démobilisés. L'opération commencera à Bouake, puis passera à Ferké et Man, avant Abidjan vers la fin du mois de septembre.
Source: RFI
Les chiffres des ex-combattants varient trop selon le président de la république. Une nouvelle campagne d'identification va donc démarrer dans les prochains jours. L'un des objectifs est de convaincre les miliciens favorables à l'ancien président Laurent Gbagbo de s'y présenter. Paul Koffi Koffi assure qu'il n'y aura pas de chasse aux sorcières.
« Aujourd’hui, l’Etat leur donne l’opportunité, non seulement de se repentir, mais surtout de venir à la bonne porte, d’intégrer une structure qui pense à leur avenir, explique-t-il. Ils déposent d’abord les armes, ils se font identifier, donc c’est dans l’intérêt des gendarmes et des policiers, ce que nous faisons. »
Le ministre délégué à la défense assure qu'il y a de nombreux emplois qui seront dédiés à ces jeunes, qui pourront aussi intégrer des centres de formation. Tous ceux qui ont un jour pris les armes en Côte d'Ivoire sont appelés à se faire identifier, même s'ils ont déjà été démobilisés. L'opération commencera à Bouake, puis passera à Ferké et Man, avant Abidjan vers la fin du mois de septembre.
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