«La Cour n’est pas là pour suivre les rythmes et les calendriers de l’une ou de l’autre...» (partie civile)



«La Cour n’est pas là pour suivre les rythmes et les calendriers de l’une ou de l’autre...» (partie civile)
«Dans cette affaire-là, Me Amadou Sall qui est ancien Garde des sceaux, aurait dû faire preuve de beaucoup d’attention et d’éviter de pousser la polémique avec le président jusqu’à ce qu’il y est cette expulsion-là. Il aurait dû l’éviter », tonne le bâtonnier de l’Etat, Me Félix Sow. Avant que l’ancien bâtonnier ne réagisse à son tour. Ce, pour marteler que «par rapport à la situation de ce matin, il faut voir ce qui est possible et ce qui ne l’est pas ».

 
Me Yérim Thiam sur l’absence des avocats de Wade-fils, décline: « La cour n’a aucun moyen d’obliger les avocats à comparaître. Elle ne peut pas les faire venir de force ». Selon ce dernier : « Karim avait la possibilité de choisir d’autres avocats, ce qu’il n’a pas fait. Mais la Cour ne peut pas attendre que des avocats qui ne se sont pas déportés, qui restent donc toujours les avocats de Karim Wade, que ces avocats-là décident de revenir. Ce n’est pas à la Cour d’attendre ».

 
Ainsi, sert Me Yérim Thiam: « le procès continue dans la mesure où...ils n’ont pas été expulsés…Certains auraient affirmé que la Cour a expulsé les avocats, ce qui est totalement faux. La Cour  a demandé à un avocat de sortir pour des questions de comportements. C’est l’appréciation de la Cour mais dès lors que la Cour a demandé à ce qu’il sorte, il fallait exécuter l’ordre et demander ensuite à ce que l’incident soit réglé à l’amiable comme nous le faisons tous les jours. Au lieu de cela, ils ont décidé de partir tous ensemble ».  


«La Cour n’est pas là pour suivre les rythmes et les calendriers de l’une ou de l’autre partie. C’est en ces termes que se pose le problème », décrètent les avocats de la partie civile qui se prononçant sur la requête de la partie adverse de récuser le président Henry Grégoire Diop, servent ne pas comprendre qu’ «un fils d’un président de la République dise qu’il choisit tel juge ou «je ne veux pas de tel juge». «Comment s’est possible ça, ils se croient où ? », tonne la partie civile qui leur précise qu’: «On ne choisit pas son juge. Ils ont présenté une requête pour récuser le président, la Cour suprême a statué et rejeté cette requête. Maintenant s’ils veulent présenter une nouvelle requête qu’ils le fassent et on verra…». 


Jeudi 15 Janvier 2015 - 15:57



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