La Raddho exige la libération des défenseurs de droit de l’homme détenus en Mauritanie



« La rencontre africaine pour la défense  des droits de l’homme  (Raddho) condamne et dénonce avec la dernière énergie, les vagues d’arrestations dont été victimes Birame Ould  Da Ould Abeid et 17 militants de l’Ira depuis plusieurs semaines déjà ».
Tel est a déclaration du secrétaire général du Radhho Aboubacry Mbodji qui se prononçait en marge d’une conférence de presse tenue ce matin à leur siège.  Ceci, dans le but d'informer l'opinion publique africaine et internationale sur la situation préoccupante des droits humain en Mauritanie, suite à la détention "arbitraire" du président de l'Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolutionniste (IRA). Le défenseur des droits de l’homme, estime que ce retour déplorable aux méthodes des régimes d’exception  constitue une menace grave pour la paix et la sécurité des citoyens en Mauritanie.
Aboubracry Mbodji et Cie soutiennent que des actions d’une rare violence se multiplient de jour en jour dans ce pays ce qui rappel les « années de braise » du temps des pires dictatures militaires marquées par la répression féroce, la traque inconsidéré des ressortissant subsahariens,  les contrôles intempestifs entre autre.
Ces personnes arrêtées seraient détenues à la gendarmerie et d’autres à la direction de la sureté. Ainsi, deux semaines avant leurs arrestations,  il  y a eu une vague d’arrestations et de harcèlements judiciaires contre des membres du mouvement IRA. Eu égard à tout cela la Raddho a décidé de porter le combat à l’instar d’autres organisations de défenses des droits de l’homme pour briser le silence qui entour la question de l’esclavage en Mauritanie.
Selon les défenseurs des droits de l’homme l’esclavage est un fait réel en Mauritanie, les pratiques persistent et il est inadmissible que des organisations de défense se taisent sur la question.
 


Mercredi 31 Décembre 2014 - 16:28



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