La crainte de Dieu, la confiance en l’amour de Dieu et le service, trois lumières d’une belle vie familiale selon Mgr André Gueye

Alors qu’il s’adressait aux fidèles de la paroisse Sainte Anne de Bel Air, à l’occasion de leur fête patronale, le dimanche 3 août 2014, Mgr André Gueye a désigné Sainte Anne comme un exemple « pour tous les parents et grands-parents dans l’accomplissement de cette noble tâche d’éducateur à la foi et aux véritables valeurs. Il a indiqué trois « lumières d’une belle vie familiales » que lui inspire l’éducation que les saints Anne et Joachim ont donnée à Marie.



La crainte de Dieu, la confiance en l’amour de Dieu et le service, trois lumières d’une belle vie familiale selon Mgr André Gueye
Premièrement la crainte de Dieu, qui repose, selon lui, sur la conscience de la présence de Dieu dans nos vies. « Si nous extirpons Dieu des nos affaires, si nous n’aimons pas nous retrouver en sa présence dans la prière, personnelle et surtout en famille, en communauté, alors ne nous étonnons pas de la perte ou de la crise des valeurs morales qui sévit dans tous les segments de notre société, même dans des milieux que l’on pensait incorruptibles », a-t-il prévenu. Car, poursuit-il, « si Dieu n’est plus là, ou s’il est relégué au second plan, quelqu’un d’autre ne tardera pas à prendre la place, en personne, ou par des avatars tels que l’argent, la drogue, l’alcool et leur cortège de ténèbres ».
 
 
Deuxièmement la confiance en l’amour de Dieu. Il a exhorté les fidèles à vivre dans la certitude de l’indéfectibilité de l’amour de Dieu, par le Christ dont ils portent le nom.  Reprenant les paroles de l’apôtre Paul, il a affirmé : « si nous vivons dans la ferme conviction que rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu, alors rien ne pourra diminuer l’intensité de notre foi personnelle, quelles que soient les difficultés, contractions voire les impasses de notre existence ». 

 
Enfin, le service aussi bien de la communauté ecclésiale que de la société. Il a évoqué le champ politique qui représente, pour lui, le chantier le plus manifeste et un des plus urgents pour lequel le Sénégal a besoin de la participation citoyenne des catholiques. Mgr André Gueye est, certes, conscient que l’on ne peut pas exiger de tous un engagement politique concret mais il demeure convaincu que personne ne peut échapper au combat personnel « contre tout ce qui oppose et divise la société, tout ce qui enlaidit nos relations mutuelles, tout ce qui n’honore pas la dignité des individus, tout ce qui nuit à l’environnement physique et j’en passe ».
 
 
Par ailleurs, l’évêque de Thiès n’a pas manqué d’exprimer son soutien à tous « ceux qui s’y efforcent, dans la conscience qu’ils répondent à une vocation, c'est-à-dire pour plaire à Dieu et pour le bien de la communauté publique, pour le développement, la paix, la justice et la fraternité ». 

oficom

Mardi 19 Août 2014 - 13:37



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