La médiation pénale équivaut « à la légalisation d'un pillage d'état et le feu vert au carnage économique »



« L'indulgence envers les loups est une injustice envers les moutons ». Selon le Front Unis des Sénégalais de la Diaspora (FUSD), les conditions d'incarcération des détenus du camp pénal et de Reubeuss, nous ramènent à la question à savoir qui sont les vrais criminels au Sénégal. « La majorité des détenus au Sénégal sont issus de milieux pauvres, en prison pour des larcins et crimes qui tirent leurs sources principalement de l'oisiveté, du chômage et du manque de perspectives économiques » dit ce mouvement.

« La plupart de ces pauvres citoyens volent pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent. Les cas de Tahibou Ndiaye ancien directeur du cadastre accusé de s'être enrichi illicitement à hauteur de 8 milliards de FCA mais qui après une médiation avait recouvré la liberté avant qu'il ne se rétracte et finisse de nouveau en prison pour refus d'obtempérer ou ceux de Mbaye N'diaye ASECNA ) , Bara Sady ( PAD ) , Ndeye Khady Gueye FPE ) , Carmelo Sagna SAR ) , Karim Wade , Aida Diongue pour ne citer que ceux là doivent être traités ouvertement ainsi que toute autre personne accusée d'enrichissement illicite » rappelle le FUSD.

Ainsi, le FUSD et le MSU/France condamnent avec vigueur l'application de la médiation pénale et des arrangements secrets avec quiconque accusé de détournement par le régime actuel. Car, disent-ils, « ces pratiques encouragent un pillage d'état de nos maigres ressources. Ces médiations représentent un feu vert à un carnage économique continu. Le président Macky Sall ne représente pas la justice Sénégalaise et de facto ne saurait être celui qui décide où non de l'application d'une quelconque médiation pénale ».

La justice Sénégalaise doit être impartiale et exemplaire pour tous les citoyens sans tenir compte de leurs appartenances politiques, religieuses ou ethniques. Par ce principe, le FUSD condamne aussi la protection de tous ceux qui en rejoignant les rangs de l'APR ont assuré l'abandon de toutes procédures judiciaires en leur encontre.

Il rassure que « le peuple Sénégalais a le droit suprême de connaître les noms de tous ceux qui depuis deux années ont restitué et continuent en secret à restituer une partie de l'argent qu'ils ont volé au peuple en retour pour ne pas aller en prison. Ces mêmes brigands économiques continuent à être membres de l'échiquier politique, ce qui représente un danger pour l'avenir économique et politique du Sénégal compte tenu du fait que les citoyens peuvent sans le savoir confier la garde de la bergerie à des loups assoiffés d'argent et de pouvoir ».

Il conclut en disant, que « la justice Sénégalaise est malade à cause de la politisation de toutes les enquêtes à caractère politico-financières. Ce manque de rupture observé avec le régime du président Macky Sall est un frein à la justice et au développement. Sélectionner ceux qui doivent être traduits devant la justice, protéger ceux qui transhument vers l'APR ou négocier avec des gens accusés d'avoir détourner des fonds destinés à financer la santé, l'éducation et le développement est plus criminel que l'acte de détourner ces sommes.


Mardi 4 Février 2014 - 12:08




1.Posté par maliactu le 04/02/2014 16:01
"L'indulgence envers les loups est une injustice envers les moutons " Sans commentaire.

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