La revue du code électoral plus que jamais dans l'impasse: Après le président Sall, les députés interpelés

La Commission de revue du Code électoral a bouclé, hier, vendredi des travaux, après plus de trois (03) semaines de concertations et de débats. Des travaux qui demeurent ponctués par quatre (4) réserves et trois (3) points de désaccord.



« La commission est tombée d’accord sur plus de 70 points. 10 recommandations ont été faites. Il y a eu 4 réserves et 3 points de désaccord sur la partie législative et réglementaire ». A en croire le porte-parole du pôle de l’opposition, Babacar Fall: les deux (2) premiers points sur lesquels les parties ne sont pas accordées, c’est sur la clé de répartition et sur le mode de scrutin au niveau de la ville. Les pôles ne sont pas également accordés sur la suppression d’un mandat d’un conseiller qui quitte sont parti pour migrer vers d’autres prairies. Sur ce point, précise le porte-parole, « c’est la majorité qui a exprimé son désaccord ». Toutefois, Babacar Fall  d'assurer que les débats restent ouverts sur les points de désaccord, notamment concernant le mode de scrutin et la clé de répartition.

Pr Babacar Guèye , dans les colonnes du journal « Le Populaire », explique pour sa part : « soit le président de la République fait son arbitrage, soit la question sera transférée à l’Assemblée nationale. En ce moment, il y aura la contrainte du protocole de la CEDEAO. Les discutions continuent et si on arrive très rapidement, à trouvé un compromis. On pourra sauver les meubles ». 

Un arbitrage du président Sall qui n'est pas pour plaire au secrétaire générale du Rassemblement Démocratique des Républicains (RDR). Selon El Hadji Malick Badji, le chef de l’Etat ne peut pas arbitrer sur le mode de scrutin, parce qu’il est tout simplement partisan.


Samedi 8 Mars 2014 - 11:02



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