La section SAES-FASEG appelle à un arrêt de travail à compter du lundi 24 octobre 2016



La section SAES-FASEG appelle à un arrêt de travail à compter du lundi 24 octobre 2016
La section SAES de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) s’est réunie en assemblée générale hier mardi 18 octobre 2016 à 11 heures autour «des sommes dues».
 
Après avoir constaté que les activités pédagogiques du premier semestre ont été bouclées depuis le mois d’août 2016, ladite section «est au regret d’annoncer que les enseignants attendent toujours le paiement des heures de travail effectuées. Et pourtant, bien des sacrifices ont été faits pour permettre à notre établissement d’avoir un début d’année normal. Plus de deux mois après, nous constatons que les autorités rectorales n’ont montré aucun signe concret de bonne volonté pour accompagner notre politique pédagogique».
 
Ainsi, constatant que les autorités rectorales «ne donnent aucune date pour le paiement des heures complémentaires; constatant que les efforts fournis par les enseignants pour boucler entièrement le premier semestre n’ont pas été reconnus par les autorités rectorales qui ne font pas le travail nécessaire pour décanter cette situation», la section SAES de la FASEG a décidé «de donner un délai de prévenance de cinq (5) jours, à compter d’aujourd’hui, à l’autorité rectorale afin de lui permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour régler ce problème ».
 
«Ce qui éviterait des dysfonctionnements qui pouvant allonger inutilement l’année 2015-2016 d’un arrêt de travail à compter du lundi 24 octobre 2016 si les sommes dues, en particulier les heures complémentaires du premier semestre et la prime de recherche, ne sont pas réglées d’ici cette date. Cet arrêt de travail prendra fin lorsque le paiement sera effectif », lit-on dans le communiqué parvenu à Pressafrik.com.
 
Dans ledit document, la Section prend «à témoin l’opinion publique sur les éventuelles perturbations dans l’espace facultaire que pourrait causer cette situation. Nous ne pourrons en aucune manière accepter une discrimination dans le traitement des sommes dues au niveau des facultés de l’université. Nous dégageons toute responsabilité sur les éventuelles perturbations. Celles-ci seront entièrement et totalement imputables à l’amateurisme de nos dirigeants, en premier chef le Recteur de l’UCAD». 


Mercredi 19 Octobre 2016 - 18:13



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