Lamine DIACK : Si on veut sacrifier Augustin SENGHOR pour faire plaisir à la caf c’est que nous sommes devenus de pauvres types



Lamine DIACK : Si on veut sacrifier Augustin SENGHOR pour faire plaisir à la caf c’est que nous sommes devenus de pauvres types
« Je ne voulais plus parler de football parce qu’on fait le tour. On tourne en rond. On change de ministre tous les six mois parce qu’on a perdu un match de football (…). Si j’étais à la fédération je ne démissionnerais pas parce qu’on a perdu contre la Côte d’Ivoire qui est plus forte que nous », peste le patron de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (Iaaf).

Il révèle d’avoir dit aux gens de la fédération de ne pas bouger. « Le mouvement sportif ne se met pas à la disposition de l’Etat quand il veut. Ils ont une qualification à prendre et n’ont qu’à organiser pour la préparer et gagner ».

« L’entraineur c’est l’Etat de voir s’il veut mettre 50 ou 60 millions sur un gars qui va leur raconter des histoires(…), Il ne sert à rien de faire venir un entraineur qui va nous coûter 60 millions qui ne nous fera gagner rien » ajoute M. DIACK dans l’entretien au téléphone avec le journal Observateur.

Parlant d’éventuelles sanctions contre le président de la fédération qui a pris des positions au congrès de la Caf sans l’avis de l’Etat, il répond, « si on veut sacrifier Augustin SENGHOR pour faire plaisir à la caf c’est que nous sommes devenus de pauvres types. C’est autre chose, cela n’a rien à voir avec le football ».


Samedi 10 Novembre 2012 - 11:01



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