Lancement du processus électoral : l’organisation des élections un casse-tête pour….

Le dialogue pour la révision du processus électoral est lancé. Abdoulaye Daouda Diallo qui a présidé la cérémonie d’ouverture qui devait dégager les différents points qui feront l’objet des débats, est revenu sur la symbolique de cette journée. Mais la question de la nomination d’un ministre de l’Intérieur neutre risque de gripper les échanges.



Lancement du processus électoral : l’organisation des élections un casse-tête pour….
Pendant 5 tours d’horloge, Abdoulaye Daouda Diallo, et les services du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ont fait face aux partis politiques.  C’était dans le cadre du lancement de la révision du processus électoral qui, au finish doit découler sur un nouveau code électoral.

«A l’issue de ces 5 heures de débat sincère et ouvert, nous avons pu entendre des partis politiques qui se sont exprimés sans entrave dans l’ordre et la discipline sans aigreur ni agressivité. C’est rare pour ne pas être souligné, a relevé Abdoulaye Daouda Diallo à l’issue de cette première journée.

Cette rencontre a enregistré 100 intervenants qui ont su modifier la première proposition du ministre Abdoulaye Daouda Diallo qui tournait autour de 5 points : la participation des indépendants aux élections, la refonte du fichier, la fusion de la carte nationale d’identité avec la carte d’électeur, la question  des députés de la diaspora, ensuite le vote des militaires le jour du scrutin.

A ces points s’y sont greffés 7 autres : «la question de la caution,  le mode de scrutin au niveau de l’Assemblée nationale, comme dans les communes et les départements ; le mode tenue d’un référendum qui n’était pas rappelé dans le code existant, comment prévoir son mode d’élection, le code électoral, la parité et  la question du bulletin unique.

Cette rencontre a donné lieu aussi entre partisans et opposants au régime de remettre à jour la question de la nomination d’un organisateur des élections neutres. Car, si les premiers soutiennent que peu importe à qui sera confié l’organisation des prochaines élections vu l’état d’avancement de la démocratie sénégalaise, les seconds font valoir les «failles » relevées lors du référendum du 20 mars. Preuve selon eux qu’Abdoulaye Daouda Diallo ne peut pas être neutre.
Le prochain rendez-vous est fixé pour le 14 juin prochain.

Ousmane Demba Kane

Jeudi 9 Juin 2016 - 20:06



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