Le Burundi toujours au centre des discussions avant le sommet de l'UA

Le week-end prochain doit se tenir à Addis Abeba le 26e sommet de l'Union africaine avec pour thème les droits de l’homme. En prélude, tous les ministres africains des Affaires étrangères sont attendus ce mercredi matin dans la capitale éthiopienne pour un Conseil exécutif de l'UA, dont le sujet majeur sera le Burundi, enlisé dans une profonde crise depuis huit mois.



Le Burundi toujours au centre des discussions avant le sommet de l'UA
Des « violations massives » des droits de l'homme au Burundi, indiquait le dernier rapport des Nations unies la semaine dernière. Les droits de l'homme, éternelle problématique du continent et d’une Union africaine qui peine à s'organiser. Le protocole censé lancer la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples n'a pour l'heure été ratifié que par 24 Etats. Soit à peine la moitié.

Les droits de l'homme, mais avec un accent sur les droits de la femme. L'Union africaine avait déjà déclaré 2015 l'année de l'autonomisation de la femme. Un enjeu cher à la Commission.

Dlamini-Zuma candidate à sa succession ?
La Commission sera elle aussi au cœur des spéculations. Le mandat de Nkosazana Dlamini-Zuma prendra fin en juillet. Se représentera-t-elle ? D'après les rumeurs, non. La présidente de la Commission semblerait vouloir se concentrer sur la politique sud-africaine avec en vue l'élection présidentielle de 2019.
De nouveaux visages apparaîtront aussi au sein du Conseil de paix et sécurité. L'ensemble des membres sera renouvelé en fin de semaine.

Mais parmi les quinze représentants, les poids lourds de la politique africaine, le Nigeria, l'Algérie et l'Ethiopie devraient conserver leurs fauteuils. Et la nouvelle assemblée devra, sans surprise, se focaliser sur le cas du Burundi.

rfi.fr

Mercredi 27 Janvier 2016 - 07:09



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