Le Groupe Bin Ladin ressuscite la société africaine de raffinage (SAR)

Dans le cadre de la restructuration de la SAR, le directeur général de PETROSEN et le vice-président de PCMC, filiale du Groupe Saudi Bin Ladin ont procédé ce jeudi à la signature d’une part, d’un contrat de cessions d’actions de la SAR détenues par PETROSEN et d’autre par une autre signature d’une convention de partenariat entre Saudi Bin Ladin et l’Etat du Sénégal, pour la réalisation d’un programme d’extension et de modernisation de la SAR. La cérémonie qui a été co-présidée par les ministres Karim Wade et Samuel Sarr s’est déroulée dans les jardins de de la boîte de raffinage.



Le Groupe Bin Ladin ressuscite la société africaine de raffinage (SAR)
Ce jeudi a été cela de la renaissance pour la Société africaine de raffinage. En effet, après sa fermeture en 2006 et les différents efforts fournis pour l’Etat du Sénégal pour la relever, PCMC, filiale du Groupe Bin Ladin vient de s’engager avec l’Etat du Sénégal pour la réalisation d’un programme d’extension et de modernisation de la SAR.
Ainsi, pour 34 % des parts d’actions, ce groupe saoudien a injecté 7 milliards de francs CFA.
Pour le ministre d’Etat, ministre des infrastructures, de la coopération internationale, des transports aériens, ce partenariat privé-public marque la matérialisation d’un partenariat fécond et de séculaire entre les deux pays. Il estime qu’il a lieu de louer les efforts du gouvernement qui a pris d’importantes mesures qui ont notamment permis d’assurer le maintien des activités de raffinage.

Pour le ministre de l’Energie, Samuel Sarr, l’entrée du Groupe Bin Ladin est le premier jalon de l’indépendance énergétique du Sénégal.
Mieux, le Sénégal va être la capitale ouest africaine du pétrole. Car il va pouvoir distribuer du pétrole dans la sous-région comme la Gambie, le Mali, entre autres.
D’ailleurs, Samuel Sarr a invité ces pays à prendre de parts d’actions pour mieux faire vivre la SAR, histoire d’atteindre les objectifs visés.
En plus de la reprise des activités de la Sarr redynamisée par l’entrée du Groupe Bin Ladin, les travailleurs ont eu la cerise sur le gâteau. En effet, le vice-président du Groupe, Cheikh Saad, a promis un bonus d’un million à chaque travailleur de la boîte. Une nouvelle qui a fait sauter de joie les employés.







Charles Thialice SENGHOR

Jeudi 29 Avril 2010 - 22:55



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