Le Sénégal classé parmi les 25 pays les plus pauvres, les précisions du gouvernement



Le Sénégal classé parmi les 25 pays les plus pauvres, les précisions du gouvernement
Le Sénégal classé parmi les 25 pays les plus pauvres, les précisions du gouvernement
«Des informations font état du classement défavorable du Sénégal au 25ème rang des pays les plus pauvres, avec un PIB par habitant de 934,6 dollars en 2015 contre 1079 dollars en 2014. Le Gouvernement tient à apporter les précisions suivantes pour une meilleure appréciation de la situation. Il y a lieu de rappeler qu’au début des années 2010, certains spécialistes avaient souligné que la hausse du PIB par tête était liée à la dépréciation du dollar par rapport à l’euro. Entre 2014 et 2015, le taux de change du dollar est passé, d’une moyenne de 494 FCFA à 588FCFA, soit  une appréciation de  19,2%. Cette  forte  appréciation  du  dollar  par  rapport  à  l’euro, monnaie à laquelle le FCFA est arrimé, fait que notre PIB nominal par habitant, exprimé en dollar courant, baisse, même s’il a augmenté très fortement en francs CFA.A cet égard, il faut noter que le PIB par tête est passé de 553.849 FCFA en 2014 à 567.758 FCFA en2015,  soit  une  progression de  2,5%. Dès lors,  la  vraie  appréciation  des performances de  notre économie doit s’appuyer sur des données en monnaie locale», communique le ministre auprès du Premier Ministre.
 
Le Porte-parole du Gouvernement de poursuivre que «c’est pourquoi, pour annihiler l’impact du taux de change dans le calcul du PIB par habitant, il est plus pertinent de prendre en considération le PIB par habitant en parité pouvoir d’achat (PPA), une autre variable économique que le FMI a également calculée et publiée dans le tableau, pour laquelle les performances du Sénégal sont largement plus favorables. En réalité, le PIB en parité pouvoir d’achat (PPA) démontre une nette progression du Sénégal dont le taux de croissance réel devrait se situer à 2.1%, ce qui nous place en milieu de tableau devant des pays  importants,  démontrant  ainsi  que  le  processus  de  rattrapage  et  de  convergence  de  notre économie est en marche. Pour  rappel,  le  dernier  cadrage  macroéconomique  arrêté  avec  le  FMI  table  sur  un  PIB  de8150 milliards FCFA en 2015 contre 7741 milliards FCFA en 2014, soit un taux de croissance en termes nominaux de 5,3%.Ces chiffres du FMI sont confirmés par le Global Finance qui dans sa publication du 24 octobre 2015, classe le Sénégal au 29ème  rang des PIB par habitant en parité pouvoir d’achat. En plus de Global Finance, le FMI, la Banque Mondiale, le Doing Business, bref tous les partenaires ne cessent de féliciter le Sénégal pour les reformes et les efforts consentis pour l’Emergence. Ces réformes et ses efforts ont pour objectif de faire passer le Sénégal du rang des pays pauvres vers celui des pays riches en 25 ans. Les chiffres à mi-mandat confirment que notre pays est sur la bonne voie, grâce notamment à la mise en œuvre effective du Plan Sénégal Emergent (PSE) ».
 
Ainsi, indique le communiqué parvenu à Pressafrik.com, «la croissance du PIB en termes réels est passée de 1,8% en 2011 à 4,4% en 2012 ; puis à 3,5% en 2013 et à 4,7% en 2014, dans un contexte de réduction significative du déficit public de 6,7% du PIB en 2011 à 5,1% en 2014. Ce regain de dynamisme reflète  l’amélioration de  la  production  dans  le  sous-secteur  agricole,  la  relance  des industries  chimiques  et  du  sucre,  mais  également  le  dynamisme  des  cimenteries,  des  BTP,  de l’énergie, des télécommunications et des services financiers. Pour l’année 2015,  la relance de l’économie sénégalaise se consolide comme en témoignent les développements conjoncturels récents favorables avec une croissance du PIB trimestriel de 4,6 %au  premier  trimestre  et  de  5,1  %  au  deuxième  trimestre ».
 
«Globalement  sur  l’année  2015,  la croissance se situerait au-dessus de 5%, portée,  notamment, par la bonne tenue du sous-secteur agricole, des industries chimiques, du raffinage de pétrole, des cimenteries, de la construction, de l’énergie  et des services. Par ailleurs, il faut relever que le PIB par tête permet plutôt de classer les pays selon la production de richesses. Or, la croissance seule ne suffit pas pour atteindre les objectifs de développement. Au Sénégal, en dehors des actions visant à renforcer la croissance économique, le Gouvernement a initié des mesures importantes au plan social qui ont un impact significatif sur la réduction de la pauvreté. Il s’agit, entre autres, du Programme National de Bourse de Sécurité familiale (PNBSF),de  la  Couverture  Maladie  Universelle  (CMU) et  du  Programme d’Urgence  de  Développement Communautaire (PUDC). En définitive,  l’économie  sénégalaise  est  sur  une  bonne trajectoire  de  croissance  avec  un taux attendu  à  plus  de  5% en  2015 et  projeté  à  6% en 2016,  ce  qui  fera  de  notre  pays  l’une  des économies les plus dynamiques,  qui  s’éloigne de  la  pauvreté,  d’année en année,  grâce au PSE », clôt le porte-parole du GouvernementLe Sénégal classé parmi les 25 pays les plus pauvres, les précisions du gouvernement
 
«Des informations font état du classement défavorable du Sénégal au 25ème rang des pays les plus pauvres, avec un PIB par habitant de 934,6 dollars en 2015 contre 1079 dollars en 2014. Le Gouvernement tient à apporter les précisions suivantes pour une meilleure appréciation de la situation. Il y a lieu de rappeler qu’au début des années 2010, certains spécialistes avaient souligné que la hausse du PIB par tête était liée à la dépréciation du dollar par rapport à l’euro. Entre 2014 et 2015, le taux de change du dollar est passé, d’une moyenne de 494 FCFA à 588FCFA, soit  une appréciation de  19,2%. Cette  forte  appréciation  du  dollar  par  rapport  à  l’euro, monnaie à laquelle le FCFA est arrimé, fait que notre PIB nominal par habitant, exprimé en dollar courant, baisse, même s’il a augmenté très fortement en francs CFA.A cet égard, il faut noter que le PIB par tête est passé de 553.849 FCFA en 2014 à 567.758 FCFA en2015,  soit  une  progression de  2,5%. Dès lors,  la  vraie  appréciation  des performances de  notre économie doit s’appuyer sur des données en monnaie locale», communique le ministre auprès du Premier Ministre.
 
Le Porte-parole du Gouvernement de poursuivre que «c’est pourquoi, pour annihiler l’impact du taux de change dans le calcul du PIB par habitant, il est plus pertinent de prendre en considération le PIB par habitant en parité pouvoir d’achat (PPA), une autre variable économique que le FMI a également calculée et publiée dans le tableau, pour laquelle les performances du Sénégal sont largement plus favorables. En réalité, le PIB en parité pouvoir d’achat (PPA) démontre une nette progression du Sénégal dont le taux de croissance réel devrait se situer à 2.1%, ce qui nous place en milieu de tableau devant des pays  importants,  démontrant  ainsi  que  le  processus  de  rattrapage  et  de  convergence  de  notre économie est en marche. Pour  rappel,  le  dernier  cadrage  macroéconomique  arrêté  avec  le  FMI  table  sur  un  PIB  de8150 milliards FCFA en 2015 contre 7741 milliards FCFA en 2014, soit un taux de croissance en termes nominaux de 5,3%.Ces chiffres du FMI sont confirmés par le Global Finance qui dans sa publication du 24 octobre 2015, classe le Sénégal au 29ème  rang des PIB par habitant en parité pouvoir d’achat. En plus de Global Finance, le FMI, la Banque Mondiale, le Doing Business, bref tous les partenaires ne cessent de féliciter le Sénégal pour les reformes et les efforts consentis pour l’Emergence. Ces réformes et ses efforts ont pour objectif de faire passer le Sénégal du rang des pays pauvres vers celui des pays riches en 25 ans. Les chiffres à mi-mandat confirment que notre pays est sur la bonne voie, grâce notamment à la mise en œuvre effective du Plan Sénégal Emergent (PSE) ».
 
Ainsi, indique le communiqué parvenu à Pressafrik.com, «la croissance du PIB en termes réels est passée de 1,8% en 2011 à 4,4% en 2012 ; puis à 3,5% en 2013 et à 4,7% en 2014, dans un contexte de réduction significative du déficit public de 6,7% du PIB en 2011 à 5,1% en 2014. Ce regain de dynamisme reflète  l’amélioration de  la  production  dans  le  sous-secteur  agricole,  la  relance  des industries  chimiques  et  du  sucre,  mais  également  le  dynamisme  des  cimenteries,  des  BTP,  de l’énergie, des télécommunications et des services financiers. Pour l’année 2015,  la relance de l’économie sénégalaise se consolide comme en témoignent les développements conjoncturels récents favorables avec une croissance du PIB trimestriel de 4,6 %au  premier  trimestre  et  de  5,1  %  au  deuxième  trimestre ».
 

«Globalement  sur  l’année  2015,  la croissance se situerait au-dessus de 5%, portée,  notamment, par la bonne tenue du sous-secteur agricole, des industries chimiques, du raffinage de pétrole, des cimenteries, de la construction, de l’énergie  et des services. Par ailleurs, il faut relever que le PIB par tête permet plutôt de classer les pays selon la production de richesses. Or, la croissance seule ne suffit pas pour atteindre les objectifs de développement. Au Sénégal, en dehors des actions visant à renforcer la croissance économique, le Gouvernement a initié des mesures importantes au plan social qui ont un impact significatif sur la réduction de la pauvreté. Il s’agit, entre autres, du Programme National de Bourse de Sécurité familiale (PNBSF),de  la  Couverture  Maladie  Universelle  (CMU) et  du  Programme d’Urgence  de  Développement Communautaire (PUDC). En définitive,  l’économie  sénégalaise  est  sur  une  bonne trajectoire  de  croissance  avec  un taux attendu  à  plus  de  5% en  2015 et  projeté  à  6% en 2016,  ce  qui  fera  de  notre  pays  l’une  des économies les plus dynamiques,  qui  s’éloigne de  la  pauvreté,  d’année en année,  grâce au PSE », clôt le porte-parole du Gouvernement


Lundi 26 Octobre 2015 - 11:03



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