Le Sénégal, futur exportateur d'énergie: Samuel Sarr livre le secret

L’énergie est le véritable problème que rencontre le Sénégal avec des coupures intempestives. Le Président de la République avait déclaré que le Sénégal avait connu d’énormes bons sauf dans le secteur de l’énergie. Plus tard, il a promis que le Sénégal, pays non producteur de pétrole allait devenir un pays exportateur d’électricité. Une possibilité que le ministre de l'Énergie soutient et confirme. Ainsi, a expliqué comment le Sénégal entend devenir ce leader, distributeur d’énergie en Afrique de l’Ouest. Il était auditionné, hier, en fin de journée par la Commission Développement industriel, Technologie et Energie sur la problématique de l’Energie au Sénégal.



Le Sénégal, futur exportateur d'énergie: Samuel Sarr livre le secret
Selon le ministre Samuel Sarr, la capacité de production a connu, aujourd’hui, une augmentation de 65%. «En 2012, nous serons à 127% de capacité supplémentaire avec l’arrivée du charbon en 2011 et 2012», souligne le ministre qui les ajoute aux différents projets comme les 300 mégawatts à Ranérou de solaire et les 300 autres mégawatts dans le nord que vient de signer le ministre d’Etat Karim Wade. Ce qui le convainc qu’à partir de 2012, le Sénégal va exporter l’électricité. Parce que, explique-t-il «c’est ce qui est, aujourd’hui, dans notre plan de production avec la SENELEC».
Le Sénégal, grâce à à la santé de la SAR de PETROSEN va exporter également du pétrole selon Samuel Sarr.

Par ailleurs, le ministre a révélé que l’étape structurelle est derrière nous. «Aujourd’hui, nous pouvons considérer que nous dépassé le seuil critique du déficit structurel», a fait savoir l’invité du jour du Conseil économique et social. Car tout l’investissement que les autorités viennent de mettre en œuvre a pu augmenter la capacité de 286 mégawatts supplémentaires. «Ce qui nous a sortis, en tout cas, du seuil du déficit structurel», confie-t-il.

Pour lui, les problèmes sont plutôt conjoncturels mais ils sont en train d’être solutionnés. «Nous sommes en train de remplacer les vieilles machines qui tombent en panne», a souligné l’ancien ministre des Biocarburants. C’est fort de ces arguments qu’il a déclaré « qu’à l’horizon 2012, nous allons atteindre un certain niveau nous permettant, même si la machine la plus grande, qui est de 125 mégawatts était à l’arrêt, d'avoir 125 autres mégawatts pour les remplacer».



Charles Thialice SENGHOR

Mercredi 21 Avril 2010 - 02:01



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