Salah Gosh, ancien chef des renseignements soudanais.
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Vrai ou faux complot ? Difficile de savoir... L'ancien patron des services secrets, le général Sala Gosh, aujourd'hui à la retraite, a t-il voulu, avec d'autres responsables militaires, déstabiliser le régime de Khartoum ou ces accusations de complot visent-elle à évincer une personnalité jugée potentiellement dangereuse ?
En 2009, après près de vingt ans a la tête des services de renseignements, Salah Gosh a été écarté. Il est alors devenu conseiller du président Béchir, avant d'être remercié l'année dernière.
L'homme était, dit-on, trop proche des Américains. En tant que chef des renseignements, il avait, après les attentats du 11 septembre, renforcé la coopération entre les services soudanais et la CIA. Il est également considéré comme partisan du dialogue avec l'opposition soudanaise.
Quoi qu'il en soit, cette affaire révèle le nervosité du régime d'Omar el-Béchir, mis a mal par la sécession du Sud Soudan et les révoltes de ce que l'on a appelé les « printemps arabes ». En juin et juillet derniers, les jeunes Soudanais sont descendus dans la rue pour protester contre la hausse des prix et appelé au départ d'Omar el-Béchir, comme l'ont fait avant eux les Tunisiens et les Égyptiens.
La répression et les campagnes d'arrestations ont temporairement mis fin a la révolte. Certains observateurs s'interrogent sur l'absence de stratégie du gouvernement soudanais, qui peine à définir la direction vers laquelle il doit s'orienter.
Source: RFI
En 2009, après près de vingt ans a la tête des services de renseignements, Salah Gosh a été écarté. Il est alors devenu conseiller du président Béchir, avant d'être remercié l'année dernière.
L'homme était, dit-on, trop proche des Américains. En tant que chef des renseignements, il avait, après les attentats du 11 septembre, renforcé la coopération entre les services soudanais et la CIA. Il est également considéré comme partisan du dialogue avec l'opposition soudanaise.
Quoi qu'il en soit, cette affaire révèle le nervosité du régime d'Omar el-Béchir, mis a mal par la sécession du Sud Soudan et les révoltes de ce que l'on a appelé les « printemps arabes ». En juin et juillet derniers, les jeunes Soudanais sont descendus dans la rue pour protester contre la hausse des prix et appelé au départ d'Omar el-Béchir, comme l'ont fait avant eux les Tunisiens et les Égyptiens.
La répression et les campagnes d'arrestations ont temporairement mis fin a la révolte. Certains observateurs s'interrogent sur l'absence de stratégie du gouvernement soudanais, qui peine à définir la direction vers laquelle il doit s'orienter.
Source: RFI



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