Le président Sall pose ses conditions à Wade avant de discuter



Le Chef de l’Etat s’est prononcé ce matin lors de la traditionnelle levée des couleurs de lundi. Il tend la main à Wade-père. Toutefois, Macky Sall ne manque pas de poser ses conditions. Il n’entend pas aborder le dossier Karim.

«Nous devons bien entendu prêter attention à tout ce qui se passe dans le pays pour la paix social, civil dans le respect des institutions, des principes de la séparation des pouvoirs et dans le cadre d’un dialogue citoyen.

C’est dans ce cadre, je voudrais donner l’assurance à toute la communauté nationale et à la classe politique que je reste absolument ouvert… y  compris à l’opposition », déclare le président Sall qui tranche :  «Il faut bien sérier les problèmes, ne pas créer de confusion sur les choses, une chose relève de l’exécutif, du président de la République et de son gouvernement, l’autre chose relève de l’Assemblée nationale et autre chose relève de la Justice.

Tout ne doit pas être mélangé, selon le Chef de l’Etat », sur les ondes de radio Sénégal.

 


Lundi 2 Février 2015 - 13:45




1.Posté par Leuk le 02/02/2015 15:36
Donc y aura pas de discussion.
Car nous sommes en face de dossiers imbriqués et d'une situation politico-judiciaire alambiquée.
On a mis Reddition des Comptes, Traque des Biens Supposés mal Acquis, lois sur l'Enrichissement illicite, CREI ... tout dans le même sac.
On a arrêté et emprisonné des gens par ci par là, on laisse filer des gens pour les motifs. Deux poids deux mesures.
On bafoue, depuis le début de cette fameuse Traque «des gens de l’ancien régime », les droits des prévenus et ceux de la Défense.
On n'y cesse de violer les Droits de l'homme, méprisant au passage même un arrêt de la Cour de la CEDEAO dans le sens de la liberté d’aller et venir.

En même temps, on est en train de piétiner des acquis démocratiques consacrés par notre Charte Fondamentale. Le dernier exemple en date, est la bastonnade des leaders de l'opposition dont notamment l'honorable Député Mamadou Diop Decroix et des anciens ministres et/ou chefs de partis.

On ne saurait négocier autre chose en ayant certains des nôtres qui croupissement encore en prison, détenus de manière arbitraire… D’aucuns même vont même jusqu’à dire que c’est à des fins pédagogiques ! Mais non ! C’est plutôt une subordination des Droits de la personne humaine à la Raison d'État. C’est Totalitarisme primaire !

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