Le procès des pro-Gbagbo reprend

En Côte d’ivoire, le procès des partisans de Laurent Gbagbo a repris mardi, après une semaine de suspension.



Les dignitaires de l’ancien régime, dont Simone Gbagbo, et les inculpés bénéficiant d’une liberté conditionnelle, seront jugés plus tard.
Les dignitaires de l’ancien régime, dont Simone Gbagbo, et les inculpés bénéficiant d’une liberté conditionnelle, seront jugés plus tard.

6 des 81 co-accusés de Simone Gbagbo étaient convoqués mais un seul cas a été débattu.

Jean-Marius Keipo, surnommé « Petit marteau », est accusé d’avoir été le chef de milice du quartier de Yopougon pendant la crise post-électorale.

Ses cinq autres co-accusés convoqués en même temps que lui n’ont pas été entendus.

Jean-Marius Keipo est accusé "d’atteinte à la défense nationale, de constitution de bandes armées, participation à un mouvement insurrectionnel, troubles à l'ordre public et de tribalisme et xénophobie".

Il aurait terrorisé ce quartier d’Abidjan, incitant des jeunes à agresser les populations et avait notamment la réputation de brûler vives ses victimes.

Il a nié tous les faits et s’est dit être lui-même une victime de la crise.

Durant toute l’audience, il est resté calme et serein, posant des questions précises à la dizaine de témoins.

Les dignitaires de l’ancien régime, dont Simone Gbagbo et les inculpés bénéficiant d’une liberté conditionnelle, seront jugés plus tard.

L’ex-première dame est arrivée en milieu de journée dans la salle d’audience pour écouter les débats et a pris de nombreuses notes, même si l’affaire ne la concernait pas directement.


BBC Afrique

Mercredi 7 Janvier 2015 - 12:08



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