Les cadres libéraux parlent d’angoisse existentielle de Niass et annoncent une messe de requiem pour le 25 mars

La Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNLC) commence toutefois par le fameux Groupe Consultatif. Et ce n'est pas pour tresser des lauriers au successeur de Wade. Derrière la satisfaction affichée par le gouvernement à la suite du rendez-vous de Paris, la FNCL soupçonne des accords secrets et exige du gouvernement la publication des termes des accords avec les partenaires techniques et financiers. Mieux, les camarades d’Aziz Diop promettent de porter le deuil le 25 mars prochain pour commémorer le départ de Wade et participer à la messe de requiem du régime actuel.



Les cadres libéraux parlent d’angoisse existentielle de Niass et annoncent une messe de requiem pour le 25 mars
Les libéraux ne se sont pas joints au concert d’approbations ayant suivi le succès retentissant du Plan Sénégal Emergent (PSE). Bien au contraire, la FNCL qui s’est dernièrement réunie, a non seulement accusé le gouvernement d’avoir plagié «les projets d’émergent de Me Abdoulaye Wade à l’horizon 2035», mais aussi émis des soupçons sur l’existence d’accords avec les partenaires techniques. «La Banque Mondiale vient d’annuler un accord de prêt au gouvernement ougandais pour avoir durci la loi contre l’homosexualité. Par ailleurs, constatant «le désespoir et la souffrance que vivent les Sénégalais depuis l’arrivée de Macky Sall et de ses acolytes au pouvoir», la FNCL promet de s’impliquer activement dans la commémoration du 25 mars 2012 pour regretter Me Abdoulaye Wade et participe «à la messe de requiem du régime actuel en investissant l’ensemble des 14 régions du Sénégal, pour porter la voix de plus 2/3 des sénégalais».


A propos de la décision du secrétaire général de l’Alliance des Forces du Progrès (AFP) de soutenir la candidature de Macky Sall en 2017, les cadres libéraux d'ironiser en faisant état d'une  «angoisse existentielle de Moustapha Niasse" qui sait qu’"il est au crépuscule de sa vie politique tout en refusant de l’admettre». Avant d'inviter dans les colonnes du journal "l'as", Macky Sall à mettre fin «au recyclage des fossiles politiques au moment ou le pays regorge de jeunes cadres", à "clarifier la lanterne des sénégalais sur les terrains du CICES, des habitations des Sacré-Cœur et de ce fameux bateau de pétrole offert à l’époque par le Nigéria au Sénégal qui ne l’a jamais réceptionné au Port Autonome de Dakar (PAD)». 

Khadidiatou Penda Guindo (stagiaire)

Lundi 17 Mars 2014 - 14:12



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