Les jeunes socialistes de la JDS descendent en flamme le régime de Macky Sall



Les  jeunes socialistes de la JDS descendent en flamme le régime de Macky Sall
La Jeunesse pour la démocratie et le Socialisme (JDS), affiliée au parti socialiste crache du feu sur le régime de Macky Sall. Dans le communiqué de leur leader Babacar Diop, les camarades de Babacar Diop dénoncent avec vigueur les nombreuses violations flagrantes de la constitution avec l’emprisonnement du député Oumar Sarr en pleine session, la détention arbitraire de  Toussaint Manga, responsable des jeunes du Pds, Victor Diouf, responsable des étudiants, la protection des personnes mises en examen par la Crei figure dans le sévère réquisitoire fait à l’encontre du pouvoir en place. Aussi la Jds a-t-elle exigé la libération de tous les détenus politiques.

« Le Coordonnateur du PDS a été arrêté en violation flagrante de la constitution. Un député en session ne peut être arrêté sans la levée de son immunité parlementaire. Mais, ce gouvernement ne recule devant rien, il n’en a cure de rien. Le gouvernement harcèle l’opposition », déplore le socialiste.
Ajoutant que « le pouvoir actuel ne peut pas arrêter et maintenir en prison de manière arbitraire, Toussaint Manga, le responsable des jeunes du PDS, Victor Diouf, le responsable des étudiants, Oumar Sarr, le responsable du parti et vouloir avoir un climat de paix et de stabilité », se désole t-il.

Selon le communiqué de la Jds le régime de Macky Sall est une «machine à tondre» les opposants. Le gouvernement est seul responsable de la situation actuelle du pays. La stratégie du bâton ou de la carotte ne triomphera pas. Ce qui se passe au Sénégal dépasse l’entendement. C’est une honte pour notre démocratie. C’est un recul grave pour notre démocratie.
Pendant ce temps, s’alarme les jeunes de la Jds dans un communiqué « Le président de la République protège des personnes mises en examen par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) et qui ont une responsabilité dans la mort de l’étudiant Mamadou Diop. Sommes-nous dans quel pays ? Sommes-nous dans quel système démocratique ?, s’interroge Babacar Diop.
Le récent voyage du président Macky Sall en Guinée avec Me Ousmane Ngom, l’ancien ministre de l’intérieur d’Abdoulaye Wade, témoigne à suffisance que nous sommes en présence d’une justice à double vitesse: une justice punitive pour ceux qui sont dans l’opposition et une justice clémente pour les transhumants.

Cette situation révolte les consciences qui ne sont pas encore mortes, les consciences qui ne sont pas engluées dans la corruption d’un régime en état de putréfaction terminale. Une douleur profonde a mordu le cœur de tous les démocrates sincères. Nous réchauffons notre foi dans la puissance de la liberté et de la lumière. C’est pour dire que le peuple aura toujours le dernier mot dans la lutte qui l’oppose aux apprentis dictateurs.

La JDS demande, par conséquent, la libération de tous les détenus politiques. La JDS appelle les démocrates encore  debout et les organisations de la société civile à la jonction des forces pour mettre fin aux détentions arbitraires qui se multiplient. Le Sénégal court vers une dangereuse dictature. Le monstre est au cœur de la République, ce patrimoine commun de tous les démocrates. Il risque de consumer notre République et notre démocratie. Le bruit de la pioche des révoltes urbaines commence à retentir de nouveau dans les rues de notre capitale. Demain, le peuple retournera à la place de l’Obélisque.

La prochaine fois, la révolution citoyenne ira jusqu’au bout de sa logique. Elle brisera définitivement les parchemins de la servitude qui entravent la liberté des citoyens », conclut le communiqué.
 


Samedi 26 Décembre 2015 - 10:28




1.Posté par Leuk le 26/12/2015 12:53
Vu, lu et approuvé !
Ce régime aux abois veut pousser les gens à bout, à une désobéissance civile pour espérer ... le miracle.
Alors qu'il "leur" fallait seulement restés Francs Républicains, respectant leurs engagements qui inspiraient espoir et cadraient pour l'essentiel avec la Volonté Générale.
Hélas ! Le Pouvoir rend fou le souverain, aveuglant ses collaborateurs.

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