Martin Schibbye ( G), et Johan Persson (D) à leur arrivée à l’aéroport d’Arlanda de Stockholm, le 14 septembre 2012.
« Il faut que toute cette merde se transforme en quelque chose de positif ». Voilà ce qu'a déclaré mot pour mot le journaliste Martin Schibbye lors d'une conférence de presse à Stockholm.
Libérés lundi après 14 mois d'emprisonnement en Ethiopie, Martin Schibbye et le photographe Johan Persson sont revenus sur les conditions de leur arrestation et de leur longue détention.
Manifestement émus, les deux journalistes ont refusé d'entrer dans les détails. Mais selon leurs proches, ils ont été victimes de traitements inhumains et dégradants. Le père de Johan Persson avait notamment révélé que son fils avait été victime d'un simulacre d'exécution par l'armée éthiopienne lors de son arrestation.
Les deux hommes avaient été arrêtés en juillet 2011 après s'être introduit illégalement en Ethiopie par la province de l’Ogaden. Ils avaient rencontré des rebelles du Front de libération national de l'Ogaden, alors qu'ils enquêtaient sur les activités d'une compagnie pétrolière filiale d'une société suédoise. Les journalistes avaient été condamnés à 11 ans de prison pour soutien au terrorisme, avant d'être graciés à l'occasion du nouvel an éthiopien.
Désormais libre, ils entendent raconter au monde entier les conditions de vie dans les prisons éthiopiennes, et se battront pour les journalistes éthiopiens emprisonnés.
Source: RFI
Libérés lundi après 14 mois d'emprisonnement en Ethiopie, Martin Schibbye et le photographe Johan Persson sont revenus sur les conditions de leur arrestation et de leur longue détention.
Manifestement émus, les deux journalistes ont refusé d'entrer dans les détails. Mais selon leurs proches, ils ont été victimes de traitements inhumains et dégradants. Le père de Johan Persson avait notamment révélé que son fils avait été victime d'un simulacre d'exécution par l'armée éthiopienne lors de son arrestation.
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Source: RFI
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