Les lampes à économie d'énergie, la solution trasitoire de Karim Wade

La situation très préoccupante du secteur de l’énergie a poussé les acteurs concernés à réfléchir sur les voies et moyens pour résoudre le problème. C’est dans cadre que s’inscrit l’atelier de validation des normes sur les lampes à économie d’énergie qui s’est tenu ce mercredi 2 mars 2011 à Dakar.



Les lampes à économie d'énergie, la solution trasitoire de Karim Wade
Des actions sont mises en œuvre pour résoudre le problème de l’électricité au Sénégal. Ainsi, après un diagnostic des problèmes du secteur de l’énergie, le directeur de cabinet du ministre de l’énergie Lamine Thioune a déclaré que les acteurs ont élaboré une stratégie. Elle est un maillon du plan d’urgence dénommé «Plan Takkal». Il se définit en 5 axes dont l’un est relatif à la mise en place d’un plan agressif de gestion de la demande à travers notamment l’accélération du programme des lampes à économie d’énergie qui pourra faire baisser la demande en électricité de 60MW dont probablement 50 MW dés cette année.

Et pour généraliser l’utilisation des lampes à économie d’énergie, a ajouté Lamine Thioune, à la place des lampes à incandescence, l’Etat du Sénégal vient à l’instar de nombreux pays dans le monde, de prendre un décret relatif à l’interdiction de l’importation et de la production des lampes à incandescence à partir du 1 mars 2011 pour des raisons énergétiques, écologiques et économiques. Ceci s’accompagnera d’un vaste programme de diffusion de ces lampes dont l’objectif est de remplacer plus de lampes à incandescence au niveau des ménages. Ces lampes, selon le directeur de cabinet, offrent plus davantage à savoir une consommation d’énergie 4 à 5 fois moins importante que les lampes à incandescence, une réduction de la facture des clients d’électricité d’environ 15%. Le remplacement de 3500000 lampes devrait permettre à la Senelec de gagner environ 700 MW appelés à la pointe et 110 GWh consommés au coût de production le plus élevé.

Ceci permettra de réduire de facto le coût de production et d’éviter à la Senelec de faire un investissement équivalent à une centrale dont la valeur est estimée à 35 000 000 000 F CFA.

L’atelier avait ainsi pour objet de donner des informations sur le processus d’élaboration de ces normes, de mieux faire connaître et faire comprendre aux autorités, de la filière industrielle et aux consommateurs les normes relatives aux lampes a économie d’énergie elle constitue en même temps une opportunité de relance du secteur.

Marième FAYE

Mercredi 2 Mars 2011 - 22:49




1.Posté par lorenzo le 16/03/2011 12:35
Dans l'élaboration de ces normes, il serait bon de tenir compte des points suivants:

- durée de vie de l'électronique, (ne pas faire l'économie de quelques composants de protection - comme sur certaines ampoules chinoises)
- une bonne conception, avec un bon rendement, limite la chaleur dégagée et allonge la durée de vie
- conception adaptée au hautes températures
- prévoir la réparabilité de l'électronique: composants grand public (éviter les CMS), circuit imprimé de qualité

Une proposition pour le recyclage:

les lampes à économie d'énergie se composent de 2 composants principaux: le tube, et l'électronique.
Lorsque la lampe est hors d'usage, en général, seul l'un des 2 composants est fautif : l'autre peut être réutilisé.
L'électronique peut aussi parfois être réparée, et le tube peut être remplacé avec une adaptation simple par un petit tube rectiligne de puissance équivalente , de faible prix.
J'utilise moi-même plusieurs lampes ainsi recyclées-adaptées-réparées depuis plusieurs années et qui ne m'ont guerre coûté que le temps de travail.

Un recyclage organisé au niveau régional ou national, avec réutilisation/réparation des composants permettrait de générer quelques emplois de techniciens et de promouvoir cette technologie à un prix accessible et dans une optique de développement durable.



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