Les libéraux pestent encore sur la Crei : « le procureur confirme la volonté de Macky Sall d'écarter Karim pour 2017 »



« Les masques viennent de tomber, Cheikh Tidjane MARA, procureur très spécial, vient enfin de confirmer ce que tout le monde savait : Macky SALL est prêt à tout pour empêcher Karim Wade d'être son adversaire pour les élections présidentielles de 2017 » c'est en ces termes que Omar Sarr et ses camarades qualifient le réquisitoire du parquet spécial. En effet, le procureur spécial près de la Crei a requis 7 ans fermes pour Karim Wade et le retrait de ses droits civiques. Une situation qui va mettre Wade-fils, out pour la Présidentielle de 2017.

Selon Oumar Sarr, « ce piteux scénario, connu de tous et décrié depuis bientôt trois longues années, ne fait pas honneur à notre démocratie et porte la marque d'un homme arrivé au pouvoir par accident et dont l'incompétence le prive de la sérénité qui lui aurait permis de gouverner avec rigueur dans le seul intérêt des Sénégalais et non ceux de sa famille, de son parti et de son clan ».

Les libéraux disent qu'ils s'attendaient à des preuves sur la culpabilité de Karim Wade, mais « il n'en est rien. Aucune preuve sérieuse n'est apportée et le procès tourne au ridicule lorsque l'accusation n'a rien d'autre que des témoignages si peu crédibles que personne ne les prend plus au sérieux ».

Ainsi, les libéraux continuent de se poser les mêmes questions qui ont souvent fait l'objet des débats lors du procès de Karim Wade : « Comment peut-on demander la condamnation de quelqu'un pour enrichissement illicite sans apporter la moindre preuve de quelque patrimoine propre, sauf à lui attribuer sans scrupule la richesse des autres ?
Comment peut-on attribuer la propriété d'actions dans des sociétés à quelqu'un sans produire un seul document pouvant en constituer la preuve et se borner à faire comparaître des témoins soigneusement traités et peu crédibles ?
Comment peut-on traiter des personnes de prête-nom de notre frère Karim WADE sans établir l'existence d'un quelconque flux financier établissant formellement un profit ou un intérêt quelconque en sa faveur ?
Comment peut-on demander la condamnation à une amende cumulée de plus de mille milliards alors que l'État du Sénégal n'allègue aucun préjudice direct ?


Vendredi 20 Février 2015 - 10:39



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