Les locales au tempo de la violence: Un mort à Kaolack

Les « Saltigués » avaient prédit le pire à savoir du sang et utilisation d’arme à feu. Eh bien, il ya eu finalement mort d’homme. Mais à travers un accident de la circulation. La campagne électorale démarre mal. C’est le moins que l’on puisse dire. Entre Tambacounda, Parcelles Assainies, Podor, Kaffrine, …la campagne électorale ouverte ce samedi à minuit, sous les chapeaux de roues. Mais c’est à Médina Baye qu’il y a eu mort d’homme. Arrivée à hauteur de l’école Tamsir Sarr, un des véhicules du candidat Me El Hadji Diouf a heurté une moto « Jakarta » dont le conducteur est décédé sur le coup.



A Tambacounda dans tous les cas, la situation est tendue il y a eu accrochage entre militants de Benno Bokk Yaakaar (BBY) et membres de Benno Siggil Sénégal. Il s’en est fallu de peu à Tambacounda. Tout est parti de la caravane de BBY qui sillonnait la ville et Benno Siggil qui tenait son meeting de lancement au camp navétane. Les deux caravanes se sont heurtées à celle des libéraux qui leur ont cédé le passage, des accrochages sommes toute mineures en comparaison de ce qui s’est passé à Kaolack qui a enregistré le premier mort de cette campagne électorale à la suite du choc entre l’un des véhicules du cortège de Me El Hadji Diouf et une moto Jakarta. Kaolack qui sera le champ de bataille entre l’avocat et son « cousin» l’ancien premier ministre sous Wade, Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Me El Hadji Diouf sur place et qui a même inauguré la permanence de sa coalition « Leral » au quartier Leona, son rival était à Keur Kaba hier. Loin d’être en reste, ça chauffe aussi à Kaffrine entre le porte-parole du Parti Socialiste (PS) et celui du Parti Démocratique Sénégal (PDS), Babacar Gaye.


« Les PDS n’a pas présenté de candidats sérieux. Babacar Gaye a fui le combat. Il ne s’est pas présenté parce qu’il sait très bien qu’il ne peut rien gagner ». Avant de tirer à boulets rouges sur l’allié dans le cadre de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY). « J’ai un bilan dont je suis fier même si l’APR (Alliance Pour la République) et les autres, par prétention et par boulimie, ont voulu que je me range derrière eux ». Pour sa part du côté du PDS, la réplique n’a pas tardé : « Kaffrine n’a pas développé. Il est temps de mettre fin à la politique rétrograde… ». A Dagana, la fièvre a toute aussi atteint le paroxysme entre Oumar Sarr, le coordonnateur du PDS et son ancien fidèle compagnon, Cheikh Cissé qui a finit de se jeter dans le marigot politique : « La politique, ce n’est pas le passé mais l’avenir », dit le camp de ce dernier au moment où l’adversaire s’écrit : « Tous ceux qui ne votent pas Oumar Sarr manquent de reconnaissance envers l’homme qui a tout donné à sa communauté ».


Lundi 16 Juin 2014 - 11:11



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