Liga, après La Corogne - Real (2-8) : Madrid a déroulé et il le doit surtout aux choix d’Ancelotti

Le festival réalisé par le Real Madrid à La Corogne (2-8) doit beaucoup aux choix de Carlo Ancelotti. L’Italien a remis son équipe en confiance alors qu’elle sombrait dans la facilité. Son changement de schéma a porté ses fruits et ses trois remplaçants ont brillé.



On peut mener 0-3 à la mi-temps et ne pas afficher la plus grande sérénité. Même quand on est le Real Madrid. Depuis le début de saison, les Merengue n’affichent pas de grosses garanties en défense. Samedi encore, les coéquipiers d’Iker Casillas ont eu quelques frayeurs quand ils ont concédé un penalty (50e) et plusieurs occasions (52e, 57e, 59e) qui auraient pu changer la donne. Pour réveiller une formation ronronnante après la pause et un quart d’heure euphorique juste avant le repos (trois buts entre la 29e et la 42e), Carlo Ancelotti a adapté son schéma en lui serrant la vis. Exit Karim Benzema, pourtant convaincant, et le 4-3-3. Place à Asier Illarramendi et à un 4-4-2 avec deux récupérateurs, Cristiano Ronaldo en pointe et Gareth Bale en soutien.

Le carton du Real face à La Corogne
Le carton du Real face à La Corogne - Eurosport

Le Real a de nouveau posé le pied sur le ballon et avorté les velléités galiciennes. Six minutes plus tard, Bale s’en allait mettre le Real à l’abri d’une frappe croisée (1-4, 66e). Après s’être souvent gêné avec l’électron libre Ronaldo pendant une heure, l’ancienne star de Tottenham n’a pas tardé à trouver sa place dans ce nouveau schéma. L’entrée en jeu d’Isco à la place de Modric (72e) l’a aussi bien aidé. Car c’est sur une offrande de l’ancienne plaque tournante de Malaga qu’il s’est offert un doublé d’une balle piquée délicieuse (1-5, 75e).  Deux buts express avant de quitter le terrain deux minutes plus tard à la place de Javier Hernandez (77e).

 

Repositionné en pointe, Cristiano Ronaldo a pris le temps de s’offrir un triplé (1-6, 78e) avant que La Corogne ne réduise l’écart (2-6, 84e) et que Chicharito ne fructifie, à son tour, la confiance d’Ancelotti. Peu utilisé à Manchester United la saison passée, le Mexicain n’a pas laissé sa part du gâteau avec deux frappes lointaines dont une somptueuse du gauche (2-7, 88e, puis 2-8, 92e). Si le passage au 4-4-2 n’avait pas porté ses fruits face à l’Atlético Madrid (1-2) la semaine passée, les choix d’Ancelotti ont cette fois influencé le court de la rencontre. Il a fallu attendre un quart d’heure en deuxième période pour cela. Mais le bouquet final en valait la peine.


eurosport

Dimanche 21 Septembre 2014 - 11:22



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