Locales : la gendarmerie nationale sort l’artillerie lourde contre la violence



 Après quatre (4) jours de campagne électorale, le constat est là. Le pays s’embrase et les blessés se comptent à la pelle. Il n’est plus question de laisser faire. La loi sera appliquée, les assurances sont du commandant Ibrahima Diop, chef de la division communication de la gendarmerie nationale, qui tonne : « Pour les mesures préventives qui sont prises, disons qu’il y a des escadrons au niveau des légions des gendarmeries territoriales qui sont en alerte et parées à toute éventualité ». « Dans tous les cas », assène-t-il, « la loi sera appliquée ». Pour l’heure, l’ancien ministre de la Pêche sous Wade, Koureichi Thiam qui réagit sur les violences intervenus à Maka Colibantang (Kédougou) où la bagarre était au rendez-vous mardi, entre ses militants du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et ceux de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) avec un bilan lourd d’une vingtaine de blessés dont dix (10) dans un état grave, de lancer à Bilali Bâ et Cie du camp adverse :


« Je suis sur le terrain politique, je ne demande pas que les jeunes violentent mes hommes. Si c’est la solution pour eux d’aller vers un éventuel résultat, nous ne nous laisserons pas faire. Nous prendrons les dispositions nécessaires pour protéger les leaders ou alors éradiquer tout simplement la violence dans le milieu politique ». Les lutteurs au cours des dites bagarres en tant que préposés à la sécurité des candidats, le Comité National de Gestion (CNG) de lutte de battre en touche et dénier toute responsabilité : «Le CNG en tant que structure n’a rien à dire par rapport à ça parce que c’est une décision individuelle du lutteur ».


Pour Thierno KA, chargé de communication de l’instance dirigeante de la lutte sénégalaise, sur les ondes de la Rfm, « peut être que ce sont les encadreurs qui devraient leur parler… ». Ça promet.


Jeudi 19 Juin 2014 - 14:46



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