Mali: la médiation burkinabè est-elle toujours nécessaire ?

Pour accélérer le processus de paix au Mali, Abdoulaye Bathily, numéro 2 de la Minusma, la Mission des Nations unies au Mali, a rencontré hier, dimanche 19 janvier, à Ouagadougou, le médiateur Blaise Compaoré, après avoir eu des entretiens avec les responsables des mouvements touaregs. Alors que les autorités algériennes accueillent depuis jeudi des représentants de différents groupes rebelles du Nord pour des discussions à Alger et que le président malien était dans la capitale algérienne ce week-end, s’achemine-t-on vers la fin de la médiation burkinabè ?



Le président burkinabè et médiateur dans la crise malienne, Blaise Compaoré. REUTERS/Noor Khamis
Le président burkinabè et médiateur dans la crise malienne, Blaise Compaoré. REUTERS/Noor Khamis
 
Il y a plusieurs bonnes volontés qui s’expriment pour contribuer à la solution de ce conflit. Aucune intervention n’est de trop. On ne peut pas penser à la stabilisation au Mali sans l’intervention des pays avec lesquels le Mali a des frontières communes, surtout dans ce vaste espace sahélien.


Source : Rfi.fr

59___burkina_mali___son_abdoulaye_bathily_n_2_minusma__.mp3 59_-_BURKINA_MALI_-_Son_Abdoulaye_Bathily_N_2_Minusma_-.mp3  (513.18 Ko)




Lundi 20 Janvier 2014 - 09:37



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